Aussi pour la Belgique, l'élection d'Obama est heureuse



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1225832714|hans|OBAMA EST UN BON CHOIX POUR LA BELGIQUE|Le 44ème président des Etats-Unis a été élu et pour la première fois, il s'agit d'un Noir. Le B.U.B. s'en réjouit car cela prouve que les différences ethniques ne sont pas des obstacles pour vivre ensemble et pour diriger un pays multiculturel.
Aussi pour la Belgique, l'élection d'Obama est heureuse. Par le fait qu'il transcende les soi-disant frontières ethniques, il constitue un bel exemple pour les politiciens belges qui, eux, doivent transcender les frontières linguistiques pour aboutir à une nouvelle unité nationale.
On rappelle d'ailleurs le fait que les Noirs aux Etats-Unis vivaient dans l'esclavage jusqu'en 1865. C'est encore autre chose que la lutte linguistique belge qui était en essence une affaire d'une poignée de philologues et - plus tard - de quelques nationalistes. Si les Blancs et les Noirs sont capables de vivre en harmonie aux Etats-Unis, il est clair que les luttes tribales qui sont menées ici par les politiciens et les médias ne sont pas seulement ridicules, mais aussi totalement dépassées.
L'unité dans la diversité était aussi le message du feu Roi Baudouin. L'ambassadeur américain sortant, Sam Fox, le formulait ainsi dans une interview récent : "J'aime la Belgique et son peuple". La Belgique constitue "un endroit fantastique pour vivre". "Votre cuisine est excellente ; meilleure que la française"» et il trouve notre bière et notre chocolat noir les meilleurs du monde. "Mais votre plus grande richesse, c'est votre potentiel humain. En tant que groupe, les Belges dépassent de loin presque tout autre peuple que j'ai déjà rencontré.|||5|| 1225588257|hans|LE FEDERALISME BELGE EST INEFFICACE|Le groupe de réflexion Itinera a effectué une étude sur l’efficacité des autorités belges. Selon le groupe : « la Belgique se trouve dans la moyenne au niveau de sa sécurité sociale, l’enseignement de base et la justice. L’efficience de l’autorité est faible en comparaison avec d’autres pays européens ». Le B.U.B. salue les constats, mais critique les solutions proposées.
Le groupe se plaint du grand nombre de ministres et de secrétaires d'Etat: “Les six gouvernements comptent actuellement 60 ministres et secrétaires d'Etat pour 10,6 millions d'habitants. (…) La France compte 15 ministres et 5 secrétaires d'Etat pour 64,5 millions d’habitants,” selon le professeur Hindriks. L'académicien plaide également pour la suppression des cabinets: "Tous les ministres et secrétaires d'Etat disposent d'environ 2.500 collaborateurs dans les cabinets. Les cabinetards coûtent annuellement environ 50 million d'euros, en 2008 même 63 millions d'euros (…) »
Le B.U.B. approuve l'idée que la Belgique actuelle est trop particrate et trop bureaucratique. Ceci est intenable. Il faudra dégraisser drastiquement les cabinets et les administrations. Toutefois, le B.U.B. s'oppose farouchement à la proposition du groupe de supprimer les provinces et le sénat. Ceci est renverser les rôles. Les provinces et le sénat précèdent dans le temps les entités fédérées et ce n'est qu'à la suite du fédéralisme inutile et nocif que les premiers sont devenus inutiles en l'apparence. Mais rien n'est moins vrai: les provinces constituent la base de la solution du problème belge et le sénat doit récupérer son travail de la part des parlements des entités fédérées.
En outre, il est étrange que des intellectuels puissent aboutir à une telle conclusion : comme si la suppression des provinces puisse faire disparaître notre législation complexe… Idem en ce qui concerne la suppression du sénat tandis qu’il existe 5 parlements qui sont prêts à être supprimés.
Enfin, si les auteurs se disent fédéralistes, le sénat est au contraire utile, voire indispensable, notamment en tant qu'organe représentant les entités fédérées, comme le sénat américain et le Bundesrat allemand. A notre connaissance, aucune fédération ne connaît un système monocamérale.
C'est la raison pour laquelle le B.U.B. plaide pour la suppression de tous les parlements et gouvernements des entités fédérées de sorte qu'il n'en reste qu'un seul gouvernement et un seul parlement pour toute la Belgique. En outre, on ne pourra plus dépasser le nombre de 20 ministres et secrétaires d'Etat (60 aujourd'hui !) et 200 parlementaires (600 aujourd'hui !).
A tout le moins, chacun reconnaît que ce système fédéral et particrate ne fonctionne pas. Il n'y a que les conclusions ridicules et nationalistes qui doivent être remplacées.|||5|| 1225016487|hans|REACTION DU B.U.B. SUR LE PARTI SUDISTE DE RUDY AERNOUDT|L’ex-cabinetard Rudy Aernoudt souhaite créer son propre parti de droite et pro-belge, dans le sud du pays, la partie de la Belgique que l’on appelle erronément la “Wallonie”. L’Union belge voit dans cette initiative tant des points positifs que des points négatifs.
1) Points positifs:
- il entend combattre la particratie dans le sud de la Belgique et il veut contrer le séparatisme.
- il veut une autorité publique plus efficace et effacer les gaspillages.
- il veut porter l’économie du sud de la Belgique au niveau de celle du nord de la Belgique.
Jusqu’il y a peu, c’était impensable. Sans l’action du mouvement belge, dont celle du B.U.B., ceci n’aurait pas encore été possible.
2) points négatifs:
- il est un fédéraliste et, par conséquent, ne pourra résoudre la plus grande partie des problèmes politico-communautaires. Il ne plaide donc pas pour la fin du fédéralisme linguistique (un système cher, inefficace, compliqué, anti-démocratique, discriminatoire, polarisant, absurde, illogique et superflu).
- l’exécution de son plan de supprimer les provinces aurait pour effets de renforcer le nationalisme flamand et wallon – déjà un peu morbide – et de polariser encore davantage la politique belge. Ce n’est certainement pas de cela que la Belgique a besoin à l’heure actuelle.
- il risque de transférer plus facilement des compétences vers les régions que ses collègues du CDH, du PS et du MR. En effet, sa devise est de placer les compétences au niveau le plus approprié. A l’heure actuelle, personne ne connaît le critère qu’il va utiliser pour atteindre cet objectif, mais, comme il est fédéraliste, l'on peut s'attendre qu’il va vouloir régionaliser de nouvelles compétences, ce qui est inacceptable pour le B.U.B..
Par conséquent, le B.U.B. ne sait pas si sa liste est une bonne ou une mauvaise chose car les aspects positifs et négatifs se tiennent en équilibre. Néanmoins, nous sommes légèrement optimistes dans le sens où, pour la première fois depuis la régionalisation du pays, on prend les défenseurs de la Belgique de nouveau au sérieux. C’est une importante victoire contre le nationalisme et la particratie. Nous avançons donc dans la bonne direction, même si énormément de travail reste à faire.|||5|| 1224413892|hans|POUR UN MONDE MEILLEUR| La Place et le Portique de Belgique à l'Expo 58; photo du livre "Bruxelles 58, année-lumière", CFC Editions, Bruxelles, 2008)
Le 19 octobre 1958, il y a exactement 50 ans, l’Exposition universelle de Bruxelles, fermait ses portes. Les Belges de l’époque avaient pu admirer les merveilles et performances de leur propre pays ainsi que de nombreux pays étrangers et d’organisations internationales. La Belgique s’était révélée au monde et le monde à la Belgique. Tout cela pour un monde meilleur, un monde plus humain et plus uni.
Ce slogan est – malheureusement - toujours d’actualité. Expo 58 n’est pas uniquement un événement historique, c’était aussi un rêve et un projet que nous devons enfin commencer à réaliser dans notre propre pays, la Belgique, qui est encore trop souvent divisée par quelques nationalistes linguistiques.
Le Roi Baudouin l’exprimait ainsi lors de son discours à l’ouverture de l’exposition :
« Que tous ceux qui ont visité l’Exposition de Bruxelles rentrent dans leur pays, convaincus qu’un nouvel humanisme se prépare par-dessus les civilisations anciennes, sans rien détruire, d’ailleurs, des valeurs accumulées par celles-ci au cours des siècles, et ensuite qu’ils soient convaincus aussi que cet humanisme ne s’accomplira que dans la concorde. »
Cette concorde, ne s'accomplira, à l'échelle belge, que dans le cadre d'une Belgique unitaire qui aura fait table rase de son système d'apartheid linguistique une fois pour toutes.

On pourrait d'ailleurs se demander ce que les Belges penseront du système fédéral dans 50 ans. Il est probable qu’à ce moment-là, ce système n’existe plus. Peut-être que les Belges riront des 6 gouvernements, 6 parlements, 60 ministres et 600 parlementaires actuels tout comme nous rions aujourd’hui des 2.700 communes qui existaient en Belgique avant la fusion des communes en 1977.


Que cette période de crise institutionnelle, financière et économique soit une occasion pour reconstruire cette unité dans la diversité dont notre pays a tant besoin. C'est le souhait de la grande majorité des Belges.|||5|| 1223835972|hans|LE LIEN ENTRE LA CRISE POLITIQUE ET LA CRISE FINANCIERE|En deux semaines de temps, la plus grosse partie du monde bancaire belge a été effacée par la crise des crédits. Fortis a été nationalisée et ensuite découpée et vendue au gouvernement néerlandais et aux Français de la banque BNP, l’Etat belge n’ayant gardé que 25% dans Fortis Belgique. Dexia a été nationalisée par l’Etat belge, mais de nouveau avec l’aide des Français et est par conséquent de plus en plus contrôlée par le gouvernement français. Les autres grandes banques – étrangères – ont en général tenu bon. Cela ne nous semble pas très normal, voire injuste.
la Bourse de Bruxelles; photo Renato Serra, http://www.ilotsacre.be
La raison de cette différence avec l’étranger est selon nous notamment le fait que la longue crise politique qui sévit depuis 16 mois en Belgique ainsi que la politique menée par tous les fédéralistes et séparatistes depuis 30 ans ait fait en sorte que la réputation politique, financière et économique de la Belgique s'est lentement, mais sûrement et gravement détériorée. De plus, nos voisins, la France et les Pays-Bas, ainsi que leurs grandes banques ont profité de la situation pour s'accaparer des deux grandes banques belges. La responsabilité des "nos" politiciens dans la crise financière actuelle n'est certes pas totale, mais elle est lourde car l’écroulement des deux grandes banques belges découle partiellement de leur mauvaise gestion.
On peut donc dire que les politiciens « belges » (ou mieux « anti-belges ») sont co-responsables de la déroute des banques belges, ne fût-ce que parce qu'ils se sont occupés de l'institutionnel pendant 16 mois, voire 30 ans, et ont ainsi terni la réputation de la Belgique à l'étranger et affaibli notre crédibilité et notre force de frappe économique, ce dont profitent les Français et les Hollandais actuellement. D'ailleurs, le rôle de la banque flamingante KBC dans la déroute de nos deux grandes banques belges doit encore être examiné.
On peut conclure que la crise politique belge et la pensée bipolaire des fédéralistes et séparatistes ont aggravé la crise financière en Belgique. Ni plus, ni moins. Comme toujours, la note devra être payée par les citoyens belges. Il serait peut-être temps qu’ils arrêtent de voter pour des partis scindés linguistiquement.|||4|| 1223811631|hans|AERNOUDT TIENT (AUSSI) UN DISCOURS ANTI-BELGE|Il est triste et étonnant de devoir constater que même le soi-disant "bon Belge" Rudy Aernoudt a été influencé par le discours séparatiste des gens qu'il tente de combattre. Dans le cadre de la présentation de son nouveau livre "Comment l'Etat gaspille votre argent", qu'il a écrit avec le sénateur MR Alain Destexhe, il fulmine notamment contre l'existence des provinces et demande leur abrogation (nous nous référons notamment à une interview diffusée sur Canal Z le 10 octobre 2008).
Décidément, la personne dont tout le monde pense qu'il est en faveur d'une Belgique unie, ne comprend pas que le fédéralisme linguistique et sa bipolarité constituent la cause essentielle des problèmes politico-communautaires actuels. Il a évidemment raison lorsqu'il dit que l'administration publique belge coûte beaucoup trop cher et que la politique est trop nationaliste, mais il oublie systématiquement que les plus grosses dépenses inutiles constituent les régions et les communautés, qui ont été créées par le fédéralisme, et que ce système ne fait qu'exacerber la division politico-communautaire entre les politiciens du nord et ceux du sud.
Le B.U.B. lui avait déjà dit à l'époque de son livre "Flandre-Wallonie, je t'aime moi non plus" que sa vision bipolaire n'allait certainement pas évacuer le problème nationaliste, au contraire. Il maintient maintenant un discours anti-provincial qui pourrait être celui d'un séparatiste du Vlaams Belang ou de la liste Dedecker.
Sur son site personnel, on ne retrouve d'ailleurs aucune trace d'un drapeau belge, mais bien le drapeau européen (ce qui est très bien) et très bizarrement aussi les drapeaux flamands et wallons, comme si c'était une honte de s'afficher comme Belge. Le B.U.B. rejette fermement un tel discours presque nihiliste qui traduit surtout une incapacité profonde ou un refus de remettre en question le système actuel. Pourquoi Aernoudt plaiderait-il pour une Belgique unie s'il veut supprimer une province bilingue comme Liège ou s'opposer à la création de la nouvelle province bilingue du Brabant? Pourquoi plaide-t-il pour le maintien de la région Bruxelles-Capitale unitaire et bilingue tandis qu'il s'oppose à un Etat belge unitaire et bilingue?
S'il y a un organisme public qui peut sauver la Belgique et son unité, c'est bien la province, parfait intermédiaire géographique, sociologique, économique et historique entre les communes et l'Etat. Supprimer les provinces signifie donc renforcer le pouvoir des nationalistes linguistiques qui ne souhaitent qu'une chose: approfondir la bipolarité institutionnelle de la Belgique pour anéantir l'Etat.
De plus, Monsieur Aernoudt pêche de nouveau par un illogisme. Il dit d'une part que les provinces coûtent trop cher et disposent de peu de compétences et en conclut qu'elles doivent être supprimées pour cette raison tandis qu'il se plaint également du fait que les communes coûtent trop cher sans pourtant réclamer leur suppression ! Est-ce uniquement parce que les communes disposent de plus de pouvoirs? Même si on admet ce dernier point - ce qui est contestable car le pouvoir des communes a été largement entamé par les régions et l'Etat et est comparable à celui des provinces - il aurait suffi de proposer des économies au niveau provincial comme il les suggère au niveau communal et/ou une augmentation des pouvoirs de ces provinces.
"Evidemment", Monsieur Aernoudt n'a dit aucun mot sur l'opportunité et le coût du fédéralisme polarisant (10 milliards d'euros par an selon le B.U.B.) et préfère suivre le discours des séparatistes à la Dedecker. C'est bien cela ce qui caractérise les opportunistes et c'est à cause de ce discours et ses conséquences que nous connaissons en ce moment tous ces problèmes politico-communautaires...|||5|| 1223808916|hans| APPEL A L'UNION BELGE DE FOOTBALL : N'ACCEPTEZ PAS L'APARTHEID LINGUISTIQUE ! |Le ministre flamand du sport, Bert Anciaux, veut obliger l'Union belge de football à se scinder entre une ligue « flamande » et une ligue « wallonne » avant qu'elle ne puisse bénéficier de fonds publics. L'Union belge lance un appel à l'Union belge de football de ne pas céder à ce chantage.
Les nationalistes flamands (environ 20.000 personnes bien organisées), appuyés par quelques nationalistes wallons, ont toujours eu pour but de scinder la Belgique, y compris notre sport en instaurant un véritable régime d'apartheid avec l'aide d'un grand nombre de politiciens qui ne regardent que leur enrichissement personnel et le maintien de leur pouvoir.
L'Union belge de football peut maintenant montrer que les Belges en ont marre du fait que quelques nationalistes nous imposent un système fédéral sur base linguistique que la grande majorité des Belges n'a jamais voulu. Dans ce dossier qui concerne le football belge, l'URBSFA peut et doit défendre l'unité du sport belge et du pays en général. Elle doit s'ériger contre les forces nationalistes rétrogrades qui essayent de séparer les Belges en groupes linguistiques comme on divisait jadis les clubs sportifs en Afrique du Sud entre blancs et noirs. Comment la Belgique va-t-elle, de concert avec les Pays-Bas et le Luxembourg, obtenir l’organisation de la Coupe de monde de football en 2018 si « nos » politiciens jouent à des jeux nationalistes et donc enfantins ? Comment la Belgique et Bruxelles peuvent rester le centre politique de l’Europe multilingue si nous-mêmes n’acceptons pas le multilinguisme ? Les divisions linguistiques sont totalement absurdes et rétrogrades !
C'est la raison pour laquelle le B.U.B. lance un appel clair à l'Union belge de football ainsi qu'à tous les clubs de football belges pour qu'ils refusent catégoriquement le « diktat » du ministre flamingant Bert Anciaux qui consiste à diviser le football belge. Que ce refus clair et net puisse être un tournant dans l'histoire raciste de la Belgique post-unitaire et sonner le glas du (con)fédéralisme et du séparatisme. Le moment est venu pour dire clairement aux politiciens que, si ils veulent garder leur postes si cher payés, ils devront respecter et restaurer l'intégrité et l'unité de la Belgique. L'Union belge de football pourra ainsi susciter un débat national en répétant que son manque de financement est la conséquence de la politique raciste menée par les 20.000 nationalistes flamands, aidés des quelques nationalistes wallons, et montrer la voie vers une nouvelle Belgique unitaire sur la base de 9 provinces, qui pourra reprendre sa place en tant que moteur de l’unification européenne.
|||1|| 1223201532|hans|ELECTIONS 2009|L'Union belge (B.U.B.) se prépare déjà aux élections régionales de 2009. Si vous voulez nous aider (rémunéré ou en tant cas volontaire), veuillez nous le signaler au plus vite. Cette fois-ci, on vise un siège et évidemment de nouveau une Belgique unitaire !

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Ce qui s’est passé depuis le 10 juin 2007 est scandaleux et inacceptable. Bien que l’initiative de l’assaut nationaliste ait, cette fois-ci, été donnée par les politiciens du nord du pays et surtout ceux du feu cartel CD&V-N-VA, toute la classe politique traditionnelle est responsable de la crise car tous ont voulu mettre en place un système fédéral catastrophique, car conflictuel et raciste sur base de la langue.
Le B.U.B. est doublement étonné.
D’abord parce que cette crise honteuse a été possible. Elle n’est même pas encore terminée. Elle se clôturera peut-être provisoirement par un approfondissement du système fédéral, qui constitue néanmoins la principale cause des problèmes politico-communautaires et qui jette chaque fois la base d’une nouvelle crise future. Pourquoi faut-il scinder le code de la route et la législation du bail dans un pays de 30.000 m² et de 10 millions d’habitants ? Comment ces scissions vont-elles améliorer la vie des Belges ? C’est totalement absurde et aucun politicien n’est en mesure d’en donner une justification, sauf une qui est raciste et/ou une qui est basée sur les scissions du passé.
Mais le B.U.B. est aussi étonné que les « forces vives » de la nation (artistes, professions libérales, syndicats, patronats etc.) continuent à soutenir activement ou passivement ce fédéralisme linguistique, un système qui a montré son incapacité totale à pacifier la politique belge, bien au contraire. Le fédéralisme s’est révélé comme un catalyseur du nationalisme linguistique, l’instrument de l’institutionnalisation du racisme linguistique et constitue donc le plus beau cadeau qu’on ait pu donner aux quelques nationalistes, bien peu nombreux, mais bruyants et agaçants, que compte la Belgique.
Nous ne pouvons mieux le formuler que le PSC-CVP bilingue à son congrès de 1961 :
« Le fédéralisme dualiste mène fatalement vers le séparatisme (…). Nous nous trouvons devant un conflit institutionnalisé. Une politique fédéraliste, une absurdité économique qui aurait des conséquences néfastes pour notre bien-être, contredit le mouvement historique qui vise à l’heure actuelle à regrouper les peuples partout dans le monde."
Source: MENU, P., Congresresoluties van de Vlaamse politieke partijen, II. De Christelijke Volkspartij 1945-1993, Gand, 1994, p. 135-142|||4|| 1222682229|hans|FORTIS – DEXIA: LES BANQUES BELGES SONT-ELLES LA CIBLE DES SEPARATISTES?| Fortis, victime de fausses rumeurs, photo Le Soir
Fortis, la plus grande banque belge, a perdu une partie importante de sa valeur boursière à cause de simples rumeurs sur sa solvabilité et une faillite imminente. Elle a dû être soutenue par l’Etat belge. Néanmoins, chacun qui connaît un peu cette banque sait que sa solvabilité n’est pas en cause. Cela vaut également pour la deuxième grande banque belge Dexia, à propos de laquelle de fausses rumeurs sont également répandues avec une forte baisse du cours comme conséquence.
La semaine passée, il a été révélé que la banque flamingante KBC avait envoyé par e-mail des messages incorrects sur Fortis. Nous savons aussi que les nationalistes flamands disposent de ressources financières importantes via les subsides publics (et belges !) aux partis politiques leur permettant de mettre sur pied des réseaux de sabotage avec des ramifications, notamment en France et aux Pays-Bas. Surtout dans un marché, comme la bourse, où la psychologie joue un rôle important, et à un moment où la réputation de la Belgique est gravement atteinte par une longue crise politique, les activités subversives des séparatistes, jumelées aux intérêts des concurrents, peuvent jouer un rôle important, d’autant plus que le monde financier est fortement secoué par la crise des crédits. Les fausses rumeurs simultanées relatives aux deux grandes banques belges, qui sont souvent considérées comme les symboles financiers du pouvoir belge, ne peuvent être une coïncidence.|||5|| 1222600810|hans| LES INCONVENIENTS DU FEDERALISME LINGUISTIQUE BELGE|
A cette époque d'instabilité politique, il est important de s'interroger sur ce système fédéral qui a été imposé aux Belges il y a 30 ans, qui occupe largement la scène politique nationale et qui bloque même le pays fréquemment. En outre, nous finançons tous ce système via les impôts.
Néanmoins, nous n'en connaissons pas les avantages, sauf pour la pléthore de politiciens, mais nous en énumérons volontiers les inconvénients tout en formulant des propositions pour une Belgique meilleure.
Le fédéralisme linguistique belge est:
1) cher
au moins 10 milliards d’euros par an à cause des 60 ministres et 600 parlementaires et leurs triples administrations et bâtiments, triples administrations, éparpillement des forces
2) compliqué
6 gouvernements et 6 parlements, 3 régions et 3 communautés ; triples législations; facilite les abus particrates car le contrôle est plus difficile en raison des différents niveaux de pouvoir
3) inefficace
éparpillement de compétences, ex. : vols de nuit à Zaventem ; manque de synergie ; complique la solidarité structurelle avec le sud plus pauvre
4) anti-démocratique
pas de circonscription électorale nationale, accords de coopération non contrôlés, pas de partis nationaux (et patriotiques) sauf le B.U.B. ; création artificielle sans consultation populaire, ni référendum; le système est aussi élitaire car il n'a pas vocation à résoudre les problèmes des Belges, mais uniquement ceux de la classe politique
5) discriminatoire
sur la base de la langue = apartheid linguistique ; même base idéologique comme dans l’Afrique du Sud d’antan à part une différence graduelle
6) polarisant
bancal, déstabilisant l’Etat ; polarise et légitime la division artificielle et bipolaire du pays, voire sa liquidation totale, ce qui est aussi considéré par les extrémistes comme étant le but et la finalité du système; ce fédéralisme constitue donc une tromperie collective; dans ce sens, le système est aussi totalement superflu car on atteint le but contraire de celui qu'on s'était fixé comme objectif, c'est-à-dire stabiliser la politique belge, qui était, à l'époque unitaire, beaucoup plus stable qu'ajourd'hui


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