Aussi pour la Belgique, l'élection d'Obama est heureuse



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Y a-t-il des contacts entre B Plus et B.U.B. ?
Les contacts sont informels. Il est dommage que les membres du B.U.B. ne soient pas invités plus souvent à participer aux activités de B Plus (p.ex.: débats politiques)
source foto B Plus: blog K. Roovers||4|| 1205772715|hans|UN PEU D'HUMOUR: DE LIJN TOMBEE EN MAINS ALLEMANDES!?||||4|| 1205772339|hans|SONDAGES INTERESSANTS|Désirez-vous une circonscription nationale?
Seulement 30% des Néerlandophones se prononcent contre cette proposition
Des élections convergentes une bonne idée?
Seulement 20% des Belges néerlandophones trouvent que c'est une mauvaise idée, tandis que 68% se prononce clairement en faveur. Le nombre des « vrais » séparatistes, confédéralistes et même fédéralistes ne peut donc dépasser les 20%. (des élections séparées caractérisent un système fédéral).
La réforme de l'Etat, une priorité ?
Oui selon ... 10% des Belges néerlandophones.
Et il y a probablement une bonne moitié en faveur d'une réforme de l'Etat dans l'autre sens, pour davantage de Belgique
Et le Roi ?
43% des néerlandophones souhaitent que le Roi ne joue pas un rôle pendant la formation du Gouvernement. Ceci n'est pas nécessairement du à des motivations anti-monarchistes (il est très envisageable que beaucoup de gens ne veulent pas que le Roi se compromette dans la politique politicienne). Mais en même temps 60% estime le « colloque singulier » très important. Des chiffres qui sont donc difficiles à interpréter, d'autant plus que 15% des personnes interrogées sont sans avis et 42% affirment que le Roi doit jouer un rôle pendant la formation du gouvernement. Concluons donc qu'aux moins 70% des Belges néerlandophones tiennent à la monarchie constitutionnelle (chiffres concordants au sondage de LLB en 2002).
Et, en fin, la confiance dans la politique ?
Seulement 20% des Belges néerlandophones font encore confiance aux politiciens actuels. Les chiffres disent tout.
(Sondages: VRT/DS 14.03.08 et HLN 15.03.08)|||5|| 1205666346|hans|GUY VERHOFSTADT: UN GRAND HOMME D’ETAT| Photo Wikipedia (2005)
Durant la Semaine Sainte de 2008, la politique belge se sépare de l’un de ses plus importants hommes politiques, Guy Verhofstadt du parti des « Démocrates Libéraux Flamands », en abrégé « VLD ».
Verhofstadt était un excellent négociateur, quelqu’un qui n’abandonne jamais, un plombier en période de crise, un inventeur de compromis si indispensables dans un pays qu’on a mis un labyrinthe institutionnel sur le dos. Il était charmant, même un peu nonchalant et beau parleur, autoritaire, pas trop doctrinaire, aimé, respecté et craint. Bref, le leader et Homme d’Etat idéal.
Peut-être que vous vous froncez les sourcils en lisant ces quelques lignes, car comment le B.U.B. peut louer tant une personne qui a maintenu et élaboré davantage le fédéralisme linguistique mis sur pied par ses illustres prédécesseurs Martens et Dehaene ? Cette élaboration se réalisait par la réforme du Lambermont de 2001 par laquelle la loi provinciale et communale, l’agriculture et le commerce extérieur ont été scindés entièrement sur base linguistique. Ainsi, Verhofstadt a été le troisième premier ministre ayant concrétisé partiellement le premier point du programme du Vlaams Blok/Belang.
Soyons clair : nous l’honorons uniquement en tant qu’individu. Il était donc certainement un grand Homme d’Etat. Seule difficulté : on ne sait pas très bien de quel Etat…|||5|| 1205359100|hans|"LE CODE DU LOGEMENT FLAMAND" : LES NATIONALISTES FLAMANDS S’OPPOSENT AUSSI AUX NATIONS UNIES ? |

Le bâtiment des Nations Unies à New York, photo Wikipedia


Le Comité contre la Discrimination raciale des Nations Unies s’interroge sur la légitimité du "Code du Logement flamand" (« Wooncode »). Celui-ci impose l’apprentissage du néerlandais pour ceux qui veulent avoir accès à un logement social. Par ailleurs, l'ONU se préoccupe au sujet des organisations qui appellent à la discrimination raciale (lire : le Vlaams Belang et – pourquoi pas – la N-VA) et appelle la Belgique à adapter sa législation pour que ces organisations puissent être défendues.
Tout ceci prouve encore une fois ce que le B.U.B. ne cesse de rappeler : le nationalisme flamand est basé sur une doctrine raciste, une thèse soutenue par des publications récentes du VB (notamment « Breuklijn », 2007, n° 2). La langue n'est plus qu’un prétexte pour propager du racisme. La langue se trouve aussi à la base du fédéralisme belge que l’on peut ainsi qualifier comme un système d’apartheid linguistique à l’instar du système d’apartheid tel qu’il a existé en Afrique du Sud. Et soyons clair : ce système est voulu par une petite minorité tant de nationalistes flamands que de nationalistes wallons.
Le gouvernement flamand a naturellement réagi de façon furieuse. Les ministres extrémistes Kris Peeters (CD&V) et Marino Keulen (VLD) se sont enragés en raison de cette accusation, soutenant qu’il n’avaient pas été consultés auparavant. La vérité blesse. Rappelons d’ailleurs que la région flamande a déjà reçu des avertissements du Conseil de l’Europe pour des mesures similaires et que les politiciens flamingants avaient lourdement critiqué la Commission européenne lorsqu’elle plaidait pour la solidarité entre les Belges lors de la grave crise politique de la fin de l’année passée. Nous savions d'ailleurs déjà que les nationalistes flamands n'aiment pas trop les institutions multilingues…
Et celui qui aurait cru que l’on s’arrêterait à une telle mesure dans le sens du « Wooncode », se trompe : la prochaine étape est déjà franchie à Meise et à Hal où les inscriptions dans une autre langue que le Néerlandais sont interdites (lisez : surtout les inscriptions en français) et à Zaventem où les acheteurs de terrains communaux doivent faire la preuve de la connaissance du Néerlandais !
Que le VB ait réagi de la façon la plus véhémente contre les Nations Unies ne doit évidemment pas étonner. Le parti estime que le « Code de Logement » ne va pas encore assez loin et invite l'ONU à rendre visite à la "périphérie flamande" et... au siège du Vlaams Belang. Excellente idée, trouvons-nous !
Tout comme chaque nationalisme linguistique, le nationalisme flamand est une forme de racisme (latente). L'Europe le sait, le monde le sait. Il n'y a que les Belges qui doivent encore se réveiller.|||5|| 1205089883|hans|LES ARGUMENTS CONTRE LE FEDERALISME LINGUISTIQUE|1) cher (au moins 10 milliards d’euros par an à cause des 60 ministres et 600 parlementaires, triples administrations, perte de synergie,…),
2) compliqué (6 gouvernements et 6 parlements, 3 régions et 3 communautés ; facilite les abus particrates car le contrôle est plus difficile en raison des différents niveaux de pouvoir),
3) inefficace (éparpillement de compétences, ex. : vols de nuit à Zaventem ; manque de synergie ; complique la solidarité structurelle avec le sud plus pauvre),
[...]|1) cher (au moins 10 milliards d’euros par an à cause des 60 ministres et 600 parlementaires, triples administrations, perte de synergie,…),
2) compliqué (6 gouvernements et 6 parlements, 3 régions et 3 communautés ; facilite les abus particrates car le contrôle est plus difficile en raison des différents niveaux de pouvoir),
3) inefficace (éparpillement de compétences, ex. : vols de nuit à Zaventem ; manque de synergie ; complique la solidarité structurelle avec le sud plus pauvre),
4) anti-démocratique (pas de circonscription électorale nationale, accords de coopération non contrôlés, pas de partis nationaux (et patriotiques) sauf le B.U.B. ; création artificielle sans consultation populaire, ni référendum),
5) discriminatoire (sur la base de la langue = apartheid linguistique ; même base idéologique comme dans l’Afrique du Sud d’antan à part une différence graduelle),
6) séparatiste (déstabilisant l’Etat ; polarise et légitime la division du pays, voire sa liquidation totale, ce qui est aussi considéré comme le but et la finalité du fédéralisme par les extrémistes ; ce fédéralisme constitue donc une tromperie collective),
7) contraire à notre Histoire (9 provinces);
8) obsolète (à l'époque de la mondialisation qui nous oblige à être multilingues ; les multinationales et les entreprises fusionnent au-delà des frontières étatiques et donc aussi au-delà des frontières linguistiques ce qui à la fois augmente le pouvoir de ces entreprises et diminue le pouvoir de la Belgique, ce dont profitent les premières ainsi que les grands Etats),
9) illogique (comment justifier un gouvernement fédéral bilingue dans un système scindé sur base linguistique ?; la région de Bruxelles-Capitale est bilingue et unitaire ; pourquoi scinder des compétences sur la base de la langue sans qu’elles aient un lien avec celle-ci ?; manque d’un critère de répartition des compétences entre les différents niveaux = système très nébuleux),
10) prenant (en raison de certaines des caractéristiques sus-mentionnées, on consacre bon nombre de discussions et d’écritures à ce système qui ne résolvent pas ces problèmes, au contraire !);
11) absurde (la Belgique est un petit pays de 30.000 km² et de 10 millions d'habitants, autant que Paris ou Londres);
12) contraire à l'esprit de la constitution (tous les Belges égaux devant la loi).
LA SOLUTION :
UNE BELGIQUE UNITAIRE peu coûteux, simple, efficace, démocratique, multilingue et multipolaire DECENTRALISEE SUR LA BASE DE 9 PROVINCES SANS REGIONS NI COMMUNAUTES AVEC LE MAINTIEN DES LOIS LINGUISTIQUES ET UNE POLITIQUE ACTIVE DE MULTILINGUISME AINSI QU’UNE SOLIDARITE INTERPERSONNELLE ET STRUCTURELLE||1|| 1204485063|hans|IL N’Y A PAS DE « FLAMANDS » NI DE « WALLONS » !|Ne laissez-vous pas influencer par la politique et les médias. Ils ne vous disent pas la vérité sur la Belgique. Ou en tout cas pas toujours.
Après avoir remporté le circuit « Het Volk » à Gand le premier mars, le vainqueur Philippe Gilbert répondait devant les caméras de la VRT à la question du journaliste s’il se sentait « Flamand » ou « Wallon » que c’était de la politique tout cela et qu’il se sentait uniquement Belge. Le journaliste a ensuite approuvé ouvertement la sage réplique du jeune coureur cycliste.|Ne laissez-vous pas influencer par la politique et les médias. Ils ne vous disent pas la vérité sur la Belgique. Ou en tout cas pas toujours.
Après avoir remporté le circuit « Het Volk » à Gand le premier mars, le vainqueur Philippe Gilbert répondait devant les caméras de la VRT à la question du journaliste s’il se sentait « Flamand » ou « Wallon » que c’était de la politique tout cela et qu’il se sentait uniquement Belge. Le journaliste a ensuite approuvé ouvertement la sage réplique du jeune coureur cycliste.
Nous devons apprendre à ne plus penser en termes de « Flamands » et de « Wallons ». Ces notions tout à fait artificielles ne servent qu’à diviser les Belges et sont utilisées par des politiciens avides de pouvoir et d’argent. Diviser pour mieux régner. Vous connaissez la devise. Mais les citoyens belges en sont les victimes innocentes. Quoique « innocentes », le terme n'est pas tout à fait correct. Ils ont voté pour ces politiciens qui osent par exemple proposer la scission sur base linguistique du droit de la circulation et du bail dans un petit pays de 30.000 km² comptant autant d’habitants que Londres ou Paris… Les maigres promesses de refédéralisation ont soudainement disparu. Nous sommes gouvernés par des hommes et femmes racistes et irresponsables, qui se chamaillent comme des petits enfants. Qu’on le sache et qu’on arrête de voter pour ces traîtres de la Belgique et que l’on donne une chance à des unitaristes compétents, bilingues et amoureux de leur pays tout entier. Ceci est certes un langage dur. Nous en sommes bien conscients, mais ce qui se passe dans la politique belge depuis 10 mois a aussi franchi les frontières du raisonnable. On a l'impression d'assister à une "fin de régime" sans successeurs apparents.
Il nous faut une toute autre mentalité politique en Belgique que même les « crocodiles » de la politique belge (sauf Vanden Boeynants et Vanoudenhove) ne possédaient pas. La grande erreur a été commise en 1968, il y a exactement 40 ans, avec la création des régions. A l'époque, on aurait dû suivre la voie provinciale comme en Suisse. L’Union belge estime pourtant que les erreurs du passé ne doivent pas nous poursuivre pour le reste de notre vie et que l’on peut rectifier la situation comme on l'a fait en Europe de l'Est à l'époque du communisme et en Afrique du Sud à l'époque de l'apartheid !||5|| 1203956043|hans|REFLEXIONS QUANT A L'INDEPENDANCE DU KOSOVO|Le 17 février 2008 la province Serbe du Kosovo s'est déclarée indépendante d'une façon unilatérale. Certains Etats ont reconnu le Kosovo, dont la Belgique, d’autres refusent de le reconnaître, comme l’Espagne. L'Union Européenne n'a pas encore pris une position commune face à ce séparatisme. Les Etats-Unis se sont prononcés pour l’indépendance, tandis que la Russie s'est exprimé contre la sécession.|Le 17 février 2008 la province Serbe du Kosovo s'est déclarée indépendante d'une façon unilatérale. Certains Etats ont reconnu le Kosovo, dont la Belgique, d’autres refusent de le reconnaître, comme l’Espagne. L'Union Européenne n'a pas encore pris une position commune face à ce séparatisme. Les Etats-Unis se sont prononcés pour l’indépendance, tandis que la Russie s'est exprimé contre la sécession.
Quelques faits :
1) Le Kosovo est une province très pauvre et n'est guère viable. Des observateurs neutres ont déjà conclu que le Kosovo risque de devenir un paradis pour les criminels et les fraudeurs de toutes natures.
2) La population kosovare n'a pas pu s'exprimer sur son avenir.
3) Au fond, la sécession ne résout rien au problème nationaliste dans la région : Les Albanais étaient minoritaires en Serbie, et sont maintenant majoritaires au Kosovo. Le problème du nationalisme intra-Yougoslave se reproduit dans chaque des sept entités indépendantes qui constituaient jadis la Yougoslavie (la Slovénie, la Croatie, la Serbie, le Kosovo, le Monténégro, la Macédoine, la Bosnie-herzégovine). Déjà les Serbes exigent à leur tour une sécession du jeune Etat kosovare, tout comme les Serbes de Bosnie et des minorités ethniques en Russie… Le séparatisme et le nationalisme ne résolvent rien.
4) La sécession unilatérale n'est pas correcte sur le plan juridique car cette indépendance contrevient à la résolution de 1999 des Nations Unies qui parlait d'une autonomie du Kosovo dans une fédération serbe.
5) Comme le fédéralisme linguistique mène au séparatisme à terme, il aurait fallu installer un système unitaire, mais c'est malheureusement la scission qui a été choisie, fragmentant encore un peu plus l'Europe. Ceci constitue un précédent dangereux : quid de la Catalans, des Basques, des Bretons, des Corses, des habitants de l'Alto-Adige ? Une UE constituée de 400 Etats-régions sera-t-elle gérable ? Une reconnaissance par l'UE du Kosovo irait à l'encontre du but Européen (unifier, non diviser).
6) D'un point de vue international la situation est périlleuse : on a l'impression que l'Occident ne comprend pas les sensibilités de l'Europe de l'Est. Il y a cent ans (1908) l'Autriche a annexé la Bosnie. On connaît les conséquences…||4|| 1203946370|hans|LA PARTICRATIE CONFIRME LA BUREAUCRATIE|L’accord qui a été atteint dans la nuit du 24 au 25 février sur de nouvelles scissions de compétences n’a rien de réjouissant, au contraire. Il confirme un système que l’on peut qualifier de « bordélique » et que l’on appelle le « fédéralisme ». En effet, les partis traditionnels confirment ainsi leur aptitude à rendre la gestion de notre petit pays encore plus chère, encore plus compliqué, encore plus inefficace, encore plus anti-démocratique, encore plus discriminatoire, encore plus séparatiste et encore plus illogique. De plus, ce système ne correspond pas au passé provincial de la Belgique et encore moins au besoin de multilinguisme que la mondialisation impose. La particratie confirme donc la bureaucratie. Le fédéralisme est dès lors un système indéfendable qui s’autodétruira en emportant avec lui tous les politiciens qui l’ont créé.
L’Union belge condamne ce nouveau projet de réforme de l’Etat de façon catégorique. Il n’y a en effet aucune explication raisonnable pour par exemple la scission du code de la route ou du droit du bail, sauf si l’on suit la logique d’apartheid linguistique et de séparatisme.
On peut même se demander si toutes ces réformes ne violent pas les articles 10 et 11 de la Constitution qui garantissent l’égalité des Belges devant la loi et l’antidiscrimination, voire l’un des deux décrets supraconstitutionnels qui stipule que la Belgique est une nation souveraine.
Y aura-t-il un référendum sur cette nouvelle réforme de l’Etat ? Poser la question est y répondre.|||5|| 1203858421|hans|Actions ! |Attention, aux membres actifs du B.U.B. Liège-Luttich. Plusieurs actions sont prévues prochainement :

-Distribution d'autocollants

-Distribution de Flyers

-Débat avec les jeunes du cdH

-Débat avec des membres de Bplus
D'autres propositions ? http://belgium4ever.over-blog.com --> B.U.B. Liège|||20|| 1203849573|hans|UNE REFORME APPROFONDIE DU B.U.B.|
Le nouveau conseil du parti du B.U.B. a décidé à sa réunion du 23.02.2008 que pour atteindre notre but, c’est-à-dire la création d’une nouvelle Belgique unitaire et multilingue, il était absolument nécessaire de professionnaliser le parti par l’élaboration d’une base intellectuelle sans laquelle aucun parti ne peut survivre.
Dorénavant, le parti est dirigé par le conseil du parti, composé d’au maximum 10 à 15 membres.|
Le nouveau conseil du parti du B.U.B. a décidé à sa réunion du 23.02.2008 que pour atteindre notre but, c’est-à-dire la création d’une nouvelle Belgique unitaire et multilingue, il était absolument nécessaire de professionnaliser le parti par l’élaboration d’une base intellectuelle sans laquelle aucun parti ne peut survivre.
Dorénavant, le parti est dirigé par le conseil du parti, composé d’au maximum 10 à 15 membres.
A l'heure actuelle, le conseil du parti est composé de 5 membres:
1) Président: Hans VAN DE CAUTER (avocat, Bruxelles)
2) Secrétaire et trésorier: Jérémy LONGHEVAL (consultant indépendant, Bruxelles)
3) Coordinateur Unitas: Bruno YAMMINE (historien, Louvain)
4) Membre ordinaire: André SCHOROCHOFF (juriste, Nivelles)
5) Membre ordinaire: David CHARLIER (étudiant en sciences politiques, Liège).
En dessous se trouvent les sections provinciales et locales qui exécutent les décisions du conseil du parti et qui défendent les intérêts du parti et de l’unitarisme.
Le programme du parti sera modifié et élaboré dans les mois qui viennent sans que les idées de base de notre parti unitariste et centriste ne se perdent. Notre lutte contre le maudit fédéralisme linguistique sera accentuée. Cette tâche sera surtout dévolue au bureau d’études Unitas qui aura une structure hybride lui permettant de devenir un groupe de réflexion unitariste, voire un groupe d’action unitariste. Sa spécificité est qu’Unitas pourra aussi compter parmi ses rangs des unitaristes qui ne sont pas membre ou sympathisant du B.U.B..
Petit à petit, l’Union belge devient un parti adulte offrant une alternative valable à l’actuel racisme linguistique ainsi qu’à la particratie.
Vive la Belgique !

Hans VAN DE CAUTER



Président du B.U.B.||1|| 1203278711|hans|LE 17 FEVRIER 1994 : UNE JOURNEE CATASTROPHE|L’Union belge commémore le 17 février 1994, le jour où la Belgique s'est dotée d’une nouvelle constitution qui a transformé officiellement la Belgique unitaire en un Etat fédéral.
Ce jour-là, il faisait beau. C’était aussi la seule bonne nouvelle de la journée. Le professeur Francis Delpérée tenait une allocution devant les étudiants en droit de l’UCL à Louvain-la-Neuve. Lui, pourtant, essayait de présenter cette grande réforme comme une victoire de la démocratie. 14 ans plus tard, on sait mieux : cette nouvelle constitution, imposée sans référendum ou consultation populaire, a confirmé un véritable régime d’apartheid linguistique soutenu par une particratie et une bureaucratie suffocantes et a provoqué de nombreuses crises et crisettes politiques qui menacent l’existence même de notre beau et petit pays.
Il est temps de corriger cette grossière erreur et d’en revenir à un système unitaire basé sur 9 provinces.
P.S.: le 17 février 1934, jour pour jour 60 ans avant la modification de notre constitution dans un sens raciste, mourut le Roi Albert Ier à Marche-les-Dames.|||5|| 1202301260|hans|LE FEDERALISME LINGUISTIQUE BELGE EST UN SYSTEME|1) cher (au moins 10 milliards d’euros par an à cause des 60 ministres et 6 parlements, triples administrations, perte de synergie,…),
2) compliqué (6 gouvernements et 6 parlements, 3 régions et 3 communautés ; facilite les abus particrates car le contrôle est plus difficile en raison des différents niveaux de pouvoir),
3) inefficace (éparpillement de compétences, ex. : vols de nuit à Zaventem ; manque de synergie ; complique la solidarité structurelle avec le sud plus pauvre),
4) anti-démocratique (pas de circonscription électorale nationale, accords de coopération non contrôlés, pas de partis nationaux (et patriotiques) sauf le B.U.B. ; création artificielle sans consultation populaire, ni référendum),
5) discriminatoire (sur la base de la langue = apartheid linguistique ; même base idéologique comme dans l’Afrique du Sud d’antan à part une différence graduelle),
6) séparatiste (déstabilisant l’Etat ; polarise et légitime la division du pays, voire sa liquidation totale, ce qui est aussi considéré comme le but et la finalité du fédéralisme par les extrémistes ; ce fédéralisme constitue donc une tromperie collective),
7) contraire à notre Histoire (9 provinces),
8) obsolète (à l'époque de la mondialisation qui nous oblige à être multilingues ; les multinationales et les entreprises fusionnent au-delà des frontières étatiques et donc aussi au-delà des frontières linguistiques ce qui à la fois augmente le pouvoir de ces entreprises et diminue le pouvoir de la Belgique, ce dont profitent les premières ainsi que les grands Etats),
9) illogique (comment justifier un gouvernement fédéral bilingue dans un système scindé sur base linguistique ?; la région de Bruxelles-Capitale est bilingue et unitaire ; pourquoi scinder des compétences sur la base de la langue sans qu’elles aient un lien avec celle-ci ?; manque d’un critère de répartition des compétences entre les différents niveaux = système très nébuleux),
10) prenant (en raison de certaines des caractéristiques sus-mentionnées, on consacre bon nombre de discussions et d’écritures à ce système qui ne résolvent pas ces problèmes, au contraire !).
SOLUTION : UNE BELGIQUE UNITAIRE, peu coûteux, simple, efficace, démocratique, multilingue et multipolaire, DECENTRALISEE SUR LA BASE DE 9 PROVINCES SANS REGIONS NI COMMUNAUTES AVEC LE MAINTIEN DES LOIS LINGUISTIQUES ET UNE POLITIQUE ACTIVE DE MULTILINGUISME AINSI QU’UNE SOLIDARITE INTERPERSONNELLE ET STRUCTURELLE|||5|| 1202123318|hans|L'INFLUENCE DU B.U.B.|Certains estiment que les soi-disant petits, jeunes ou nouveaux partis sont par définition sans influence. Ils tiennent compte seulement du nombre de voix obtenues pendant les élections. Mais notre parti est-il vraiment sans influence ? Permettez-nous d'en douter fortement Comparons la situation politique en 2000 – c.a.d. 2 ans avant que le B.U.B. fut fondé - à celle de maintenant.
1) LE BILINGUISME (MULTILINGUISME)

En 2000, aucun parti ne promouvait le bilinguisme individuel. Les dernières années, de plus en plus de partis traditionnels reprennent cette demande du B.U.B. Même SPIRIT, un parti issu du Volksunie défunt proposait il y a quelques jours au Parlement Bruxellois une proposition qui voulait introduire e.a. le concept des « native speakers » (idée conçue d'abord par le B.U.B.) dans l'enseignement.


2) L'UNITARISME
En 2000, personne ne parlait de
-La réunification du Brabant. Aujourd'hui, des nombreux propos vont dans ce sens. Il y a quelque temps encore Monsieur Duchâtelet (OPEN VLD) proposait un Brabant réunifié et quadrilingue. Plusieurs partis ont au même égard prôné une circonscription brabançonne comme solution pour le non-problème de B-H-V.



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