Mini groenland expeditie



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MINI GROENLAND EXPEDITIE
In het voetspoor van Paul-Emile Victor...

26 Juli - 4 Augustus 2000

Versie 0.3 – 24 Juli 2000

Precies 50 jaar na de expeditie naar de eeuwige ijskap van Groenland door de beroemde Franse onderzoeker Paul-Emile Victor trekken drie Belgen hem achterna en nemen meteen de gelegenheid te baat er een gedeeltelijke zonsverduistering waar te nemen.

Patrick HAMPTAUX

Frans PYCK

Philippe VERCOUTTER



Deze expeditie krijgt astronomische ondersteuning van:

AstroLAB IRIS, Astronomische Contact Groep vzw, België en

Palais de l’Univers, Communauté Urbaine de Dunkerque, Frankrijk
Deze expeditie krijgt informatica ondersteuning van:

Advanced Projects & Products NV, Flanders Language Valley 65, Ieper
Deze expeditie krijgt fototechnische ondersteuning van:

Fuji

Inhoudstafel


1.Doelstellingen van de expeditiereis 2

2.Over de expeditieleden 3

3.Algemene gegevens over Paul-Emile Victor (PEV) 4

a)Foto’s 4

b)Korte bibliografie 5

c)Overzicht belangrijke levensmomenten 7

d)Overzicht 50 jaar Franse Polaire Expedities (EPF) : 1947 - 1997 8

e)Paul-Emile Victor’s Groenland Expeditie 1948-1950 13

4.Algemene gegevens over Groenland 15

5.Klimatologische gegevens 22

6.Vluchtgegevens 23

7.Reisschema 23

8.Gedeeltelijke Zonsverduistering 31 Juli 2000 25

9.Materieellijst 27

a)Persoonlijke Zaken 27

b)Wetenschappelijke Experimenten 27

c)Opnamematerieel 28

10.Adressen – Telefoonnummers - Internet 29




  1. Doelstellingen van de expeditiereis

Deze Frans-Belgische expeditiereis wordt ondernomen door drie leden van de Astronomische Contact Groep vzw (Ieper, België) en het Palais de l’Univers (Capelle-la-Grande, Frankrijk) die een multimediale voorstelling willen maken over:



    1. Groenland: de natuur & haar bewoners

    2. De expeditiereis ondernomen door de Franse ontdekker Paul-Emile Victor

    3. De gedeeltelijke zonsverduistering van 31 Juli 2000.

Bovendien zullen een aantal eenvoudige natuurwetenschappelijke experimenten worden opgezet:

  1. meten van de weersomstandigheden voor, gedurende en kort na de eclips;

  2. meten van de zonne-intensiteit voor, gedurende en kort na de eclips;

  3. meten van de zuiverheidsgraad van het water op diverse plaatsen in Groenland.



  1. Over de expeditieleden


De expeditieleden zijn allen ervaren wereldreizigers en amateur-sterrenkundigen.

Philippe Vercoutter, die de praktische organisatie van de reis ter harte neemt, organiseerde reeds expeditiereizen naar de totale zonsverduisteringen in Joensu (Finland, 1990), La Paz (Mexico, 1991), Rio Mulatos (Bolivië, 1994), Venezuela, 1997 en reisde ook een stuk van de wereld af voor beroepsbezigheden ( diverse malen Verenigde Staten, Hong Kong, enz.). Philippe is ingenieur in de computertechnieken, oprichter van Advanced Projects & Products (Flanders Language Valley, Ieper), en amateur-fotograaf. Tijdens de expeditie zal Philippe Vercoutter kleinbeeld dia- en digitale opnames maken.

Het tweede expeditielid is de beroepsfotograaf Frans Pyck. Frans heeft een eigen zaak op de Grote Markt van Ieper, reisde ook reeds een heel stuk van de wereld af en publiceerde nog recentelijk heel wat adembenemende natuurfoto’s in zijn boek ‘Virgin World’. Tijdens deze expeditiereis zal Frans grootbeeld foto-opnames maken.



Patrick Hamptaux is wetenschappelijk medewerker aan het Palais de l’Univers van Capelle-La-Grande nabij Duinkerke, Frankrijk en is actief in diverse wetenschappelijke verenigingen. In deze hoedanigheid zal hij diverse eenvoudige experimenten opzetten (onder andere in opdracht van een Franse school). Ook zal Patrick videofilm opnames maken over deze expeditiereis.

  1. Algemene gegevens over Paul-Emile Victor (PEV)

  1. Foto’s






  1. Korte bibliografie



http://watteau.auteuil.cnrs-dir.fr/Cnrspresse/n03a7.html

Décès de Paul-Émile Victor, pionnier de la recherche polaire française moderne



Paul-Emile Victor est décédé le 7 mars 1995, à l’âge de 87 ans. Souvent considéré comme un exemple d’amitié, de courage et de tolérance, PEV comme disent ses proches, a aidé toute une génération de chercheurs, ingénieurs et techniciens, dont beaucoup ont travaillé ou travaillent encore au CNRS, à réaliser leur rêve polaire et à dévoiler une partie des secrets que renferment ces grands «déserts blancs» que sont l’Arctique et l’Antarctique. Lors de l’hommage qui lui a été rendu par les «anciens polaires» le 19 mars au siège des Expéditions Polaires Françaises à Paris, nombreux sont ceux qui, habités par «l’esprit EPF», parlèrent de lui avec émotion pour rappeler ses qualités : pêle-mêle, c’était un meneur d’hommes doué d’un charisme extraordinaire, un humaniste, un agitateur d’idée, un homme de science (ethnologue) avant de devenir un animateur scientifique, un défenseur de l’environnement, un homme habité par le sens de l’Etat, bref... un honnête homme.

Né à Genève le 28 juin 1907 dans une famille bourgeoise établie à Lons-le-Saunier (Jura) où son père dirige une fabrique de pipes et de stylos, Paul-Emile Victor -de son vrai prénom Paul-Eugène- connaît une enfance heureuse. Ses parents lui inculquent un goût de l’ailleurs, du voyage et de la découverte ; il reçoit une éducation rigoureuse, mais pas rigide, dominée par le sens du travail et de la responsabilité. Il «dévore» les romans d’aventure, notamment polaire, ainsi que la revue L’Illustration dont il découpe et classe avec une «précision méthodique» les articles à caractère ethnographique. Il manifeste un goût et un don pour le dessin, fait du scoutisme et aime les lettres : ce qui poussera son père à lui conseiller d’entreprendre des études... scientifiques. Après un baccalauréat math-élem-philo, il acquiert une formation à la fois scientifique et technique, ce qui est rare pour l’époque, et laisse déjà présager d’un esprit original et ouvert : ingénieur de l’Ecole centrale de Lyon (1928), élève-officier à l’Ecole nationale de navigation maritime à Marseille, officier dans la Royale pendant son service militaire, licencié ès sciences (mathématiques, minéralogie-cristallographie), titulaire du brevet de pilote français (1931) et diplômé de l’Institut d’ethnologie du Musée de l’homme de Paris (1933). Il passera également des certificats de licence de Lettres.

En 1934, soutenu par Paul Rivet, directeur du Musée d’ethnographie du Trocadéro, il contacte le commandant Charcot qui accepte de l’embarquer sur le Pourquoi pas ? et de le déposer au Groenland pour la première expédition polaire qu’il organise avec Robert Gessain, médecin-anthropologue, Fred Matter, cinéaste et Michel Perez, ingénieur chimiste et géologue.

En 1936, il traverse à pied et en traîneaux à chiens le Groenland, d’ouest en est, avec Gessain, Perez et Eigil Knuth, un archéologue danois. Il hiverne une deuxième fois, adopté par une famille eskimo dont il apprend la langue et dont il partage toute la vie quotidienne pendant quatorze mois : il pratique, sans y avoir été préparé, une ethnologie participante. Il rapporte une collection d’objets quotidiens -près de quatre mille pièces- qui constituent aujourd’hui le fonds des Ammassalinuit au Musée de l’homme. En 1938 et 1939, il fait un séjour en Laponie en compagnie des médecins-biologistes Raymond et Michel Latarjet.

Durant la guerre, il rejoint les Etats-Unis et s’engage comme simple soldat dans l’US Air-Force. Nommé officier, il est instructeur à l’Arctic Training School puis, en tant que pilote et parachutiste, entraîne les escadrilles de Search and Rescue pour le Grand Nord. Il met au point et développe les techniques de parachutage polaire et, fin 1944, commande l’escadrille de recherche et sauvetage chargée du nord de l’Alaska.

Le 28 février 1947, le Conseil des ministres, grâce à l’intervention du ministre de l’Economie André Philip, «accepte le principe de l’envoi d’expéditions polaires françaises dans l’Arctique et dans l’Antarctique» et charge PEV de «la préparation de ces expéditions». Les Expéditions Polaires Françaises-Missions Paul-Emile Victor sont nées.

Pendant presque trente ans, de 1947 à 1976, PEV dirige les EPF. Il s’implique personnellement dans les campagnes groenlandaises, de 1948 à 1953, puis dans les Expéditions glaciologiques internationales au Groenland, de 1957 à 1960 et de 1964 à 1968. Il confie les premières expéditions en Terre-Adélie à André Liotard et à Michel Barré, officier de marine. Il préside le sous-comité antarctique de l’Année géophysique internationale dont les trois expéditions sur le terrain (1956, 1957, 1958) sont dirigées par Bertrand Imbert, également officier de marine. Cette Année géophysique internationale est à l’origine d’une moisson de résultats scientifiques, comme par exemple la découverte de l’existence de ceintures de particules à haute énergie, piégées dans le champ magnétique terrestre à une altitude d'environ 60 000 km : ce qu'on appelle aujourd'hui les plasmas de Van Allen.

Près de cent cinquante expéditions ont été organisées simultanémen t; parmi celles-ci, PEV en dirige dix-sept en Terre-Adélie et quatorze au Groenland. En tout, c’est quelque quatre à cinq mille hommes, en comptant les équipages d’avions, d’hélicoptères et de bateaux, dont deux mille cinq cents chercheurs, qui participent à ces expéditions. En 1976, il passe le flambeau à ses premiers compagnons, Jean Vaugelade, Gaston Rouillon, Robert Guillard, Christiane Gillet et Jean Rivolier, médecin-physiologiste. PEV participe aux réunions du Scientific Committee on Antarctic Research dont il est le président du groupe de logistique. Il est membre du Conseil consultatif des Terres Australes et Antarctiques Françaises.

Auparavant, dans les années cinquante, PEV fréquente les surréalistes et le Collège de Pataphysique où il rencontre Raymond Queneau, Boris Vian, Jean Cocteau.

Dès 1962, il organise et dirige de multiples activités concernant la défense de l’homme et de son environnement : avec Louis Armand, puis avec Alain Bombard, Jacques-Yves Cousteau, Maurice Herzog, Haroun Tazieff, René Dumont, Jacqueline Auriol, Jacques Debat, Louis Leprince-Ringuet.

En 1977, réalisant le deuxième rêve de son adolescence, il s’installe avec sa deuxième famille en Polynésie française, sur un îlot du lagon de Bora-Bora où il construit sa «sixième cabane». Il y écrit, dessine et peint.

PEV est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages, autobiographies, récits d’aventure, mémoires scientifiques et techniques ou livres de vulgarisation. En 1973, l’Académie française lui décerne un prix pour l’ensemble de son œuvre littéraire. Il est Grand-Croix de la Légion d’Honneur et titulaire de nombreuses distinctions étrangères, notamment du Danemark et de Suède.

Les Expéditions polaires françaises vont, grâce à la bienveillance de la mairie de Paris, conserver leur siège parisien et progressivement le transformer en Centre de documentation et de muséologie polaires qui pourrait être inauguré en 1997, à l'occasion du cinquantenaire des EPF.

Pour en savoir plus :

- Paul-Emile Victor. Mémoires et rêves d’un humaniste. Catherine Orphelin. Agep éditeur, 1992.

- La civilisation du phoque. Joèlle Robert-Lamblin. Tome 1, 1988, tome 2, 1992. Editions Raymond Chabaud (cf CNRS-Info n° 282 du 15/3/94).

- Chants eskimos d’Ammassalik. Catherine Enel et Elisa Maqe. Editions Meddelelser Om Grönland, 1991.

Une exposition intitulée «60 ans de recherches françaises à Ammassalik» s'est tenue en juillet 1994 au Groenland



.
  1. Overzicht belangrijke levensmomenten



http://www.nt.ac-strasbourg.fr/etablissement/sites_etab/mundo/IMAGES/FRISEPEV.JPG
  1. Overzicht 50 jaar Franse Polaire Expedities (EPF) : 1947 - 1997





Medaille geslagen ter gelegenheid

van 50 jaar Franse polaire expedities.

1947-1997 : un demi-siècle d'expéditions polaires françaises

La redécouverte de la Terre Adélie

 

En 1946, trois jeunes montagnards, J-A. Martin, Robert Pommier et Yves Vallette, qui viennent de découvrir et d'atteindre le véritable sommet du Spitzberg, ont la révélation de l'existence de la Terre Adélie, de sa revendication par la France et constatent que depuis sa découverte en 1840 aucun Français n'y est retourné. Ils convaincront Paul-Emile Victor de ne pas limiter ses explorations au Groenland et d'organiser la redécouverte de la Terre Adélie.

 

C'est donc un projet couvrant l'Arctique et l'Antarctique que Paul-Emile Victor, aidé d'André-Frank Liotard qui sera le premier chef d'expédition vers la Terre Adélie, soumet début 1947 au premier gouvernement de la quatrième République.

 



Le navire polaire "L'astrolabe" qui transporte chaque

année les membres des E.P.F. en Terre Adélie - © E.P.F.

 

1947 : création des Expéditions Polaires Françaises - missions Paul-Emile Victor

 

Malgré les énormes difficultés de l'après guerre - France dévastée, ravitaillement difficile, ... - le Conseil des ministres approuve l'idée le 28 février 1947 - date retenue comme la naissance des Expéditions Polaires Françaises - et charge Paul-Emile Victor de la mettre en œuvre. En quelques mois, l'organisation des Expéditions Polaires Françaises - Missions Paul-Emile Victor est mise en place. Le Président de la République, Vincent Auriol, accorde son Haut Patronage, l'Assemblée Nationale vote les crédits, l'Académie des Sciences établit les programmes de recherche.

 

Sous la tutelle du ministre de l'Education nationale, le comité directeur regroupant, autour de Paul-Emile Victor, Robert Gessain, Raymond Latarjet, André-Frank Liotard et Michel Pérez, entre en fonction début septembre. L'Académie, de son côté a mis en place une commission scientifique regroupant les plus grands noms de la géophysique et de la biologie.

 

 

De 1947 à 1953 les expéditions se succèdent tant au Nord qu'au Sud



 

Au cours de l'été austral 1947-1948, Yves Vallette avec les Australiens et André-Frank Liotard avec les Britanniques participent à des missions en Antarctique. Le 14 mai 1948 l'expédition préparatoire au Groenland, forte de 28 membres, quitte Rouen sur le navire norvégien Force. Le 26 novembre 1948 l'aviso Commandant Charcot, acquis par les Expéditions Polaires Françaises, armé par la Marine Nationale et commandé par le Capitaine de Frégate Max Douguet, quitte Brest pour la Terre Adélie. Partie trop tard, affrontant en néophytes les glaces antarctiques particulièrement abondantes cette année-là, l'expédition ne peut atteindre la côte. Il faudra attendre le 20 janvier 1950, soit très exactement 110 ans après le débarquement de Dumont d'Urville, pour que la seconde expédition atteigne enfin la Terre Adélie. Durant quatre ans les expéditions vont se succéder tant au nord qu'au sud.

 

Au Groenland, après la campagne préparatoire qui a reconnu un site de débarquement et aménagé l'accès au plateau glaciaire - l'inlandsis - des missions se succèdent jusqu'en 1953. Pour la première fois, elles bénéficient d'un support aérien qui les ravitaille en carburant et apporte sur place une part importante du matériel. Une base d'hivernage est installée en 1949 au centre de l'inlandsis (70°54' N - 40°42' W).

 



Le glacier de l'Astrolabe - © E.P.F.

 

Elle est creusée dans le névé pour être protégée des tempêtes et des grands froids de l'hiver. 125 m de couloirs relient la maison d'habitation en bois (5mX 8m) aux différents laboratoires et soutes de stockage. Huit hommes, sous la direction de Robert Guillard, y passeront l'hiver 1949-1950, neuf, avec Paul Voguet, celui de 1950-1951. Ils pratiqueront, dans des conditions souvent critiques, des observations météorologiques, comprenant des radiosondages, et des mesures géophysiques et glaciologiques.

 

En Terre Adélie, dès leur arrivée, les onze hommes d'André-Frank Liotard, aidés par l'équipage du Commandant Charcot, assemblent la baraque préfabriquée qui abritera leur hivernage : Port-Martin est fondé. En 1951, une seconde équipe de 17 hivernants, dirigée par Michel Barré, prendra leur relève. En 1952, c'est le drame. Alors que la nouvelle équipe vient de s'installer dans la base, un incendie se déclare le 24 janvier et détruit entièrement les installations de Port-Martin. C'est l'abandon. Mais ces deux années ont été riches en enseignements scientifiques : météorologie, magnétisme terrestre, sismologie, optique atmosphérique, sondages ionosphériques, hydrologie, glaciologie, géodésie et cartographie de la côte de Terre Adélie. Des travaux de biologie animale sont amorcés et surtout une colonie de manchots Empereurs est découverte à Pointe-Géologie à 80km à l'ouest de Port-Martin, où, en 1840, Dumont d'Urville avait débarqué.

 



La migration des manchots Empereur - © E.P.F.

 

Pour l'observer, un groupe de quatre hommes devait hiverner à proximité en 1952. L'incendie de la base principale aurait dû remettre en question cette campagne. Au contraire, sept hommes décidèrent de réaliser, malgré tout, le programme et hivernèrent, dans des installations en partie improvisées, sur l'Ile des Pétrels. Au prix de difficultés innombrables, animés par leur chef, Mario Marret, ils réussirent l'impossible.

 

En 1953, les Expéditions Polaires Française marquent une pause. Le bilan de cette première période est largement positif. Les résultats scientifiques acquis sont considérables, mais, au total, ils ont mis plus de problèmes en évidence qu'ils n'ont résolu de questions. Continuer implique de franchir une nouvelle étape du progrès des technologies polaires.

 



Manchots Empereur - © E.P.F.

 

En 1953, l'année géophysique internationale bouleverse la recherche polaire en Antarctique

 

Mais un événement considérable se présente qui va bouleverser, au moins pour l'Antarctique, la recherche polaire, c'est l'année géophysique internationale (AGI). En octobre 1952, le conseil international des unions scientifiques demande à ses états membres de coordonner leurs efforts d'investigation dans tous les domaines de la connaissance de la Terre, au cours d'une période de 18 mois, du 1er juillet 1957 au 31 décembre 1958, pendant un maximum d'activité solaire. L'Antarctique est l'objectif principal. En France, l'Académie des Sciences met en place un comité pour l'AGI qui préside le R.P Lejay et un sous-comité antarctique que préside Paul-Emile Victor et qui s'appuiera sur les Expéditions Polaires Françaises pour organiser trois expéditions en Terre Adélie. Bertrand Imbert en assure la direction générale.

 

En 1956, une première expédition va construire une base nouvelle, moderne, dans l'Ile des Pétrels dont le climat a été trouvé moins rude que celui de Port-Martin. C'est Dumont d'Urville. Les observations commencent, mais c'est surtout la mission suivante qui apportera l'essentiel des équipements scientifiques et qui démarrera le programme de l'AGI. Son effort sera poursuivi par une troisième équipe en 1958. Simultanément, à 320 km à l'intérieur du continent, à 2 400 m d'altitude, au milieu du désert de glace, une base annexe, Charcot, hébergera, en 1957 et 1958, deux équipes de trois hommes chargés d'observations météorologiques, magnétiques et glaciologiques.

 

 

Dès 1959, la base Dumont d'Urville est un observatoire permanent



 

Fallait-il poursuivre cet effort ? La décision a été difficile à prendre, mais finalement, avec l'appui du Général de Gaulle revenu au pouvoir, Paul-Emile Victor peut faire, à partir de 1959, de Dumont d'Urville un observatoire permanent dont l'intérêt ne se dévaluera pas. Dès lors les missions vont se succéder sans interruption jusqu'à nos jours. La base s'agrandira, se modernisera, les techniques les plus sophistiquées y seront mises en œuvre, ses laboratoires rivaliseront avec les installations les plus performantes du monde entier. Toutes les facettes de la géophysique et de la biologie y seront étudiées.

 

Des opérations spectaculaires pourront y être conduites dont il serait fastidieux de faire le bilan. Rappelons simplement quelques premières :

 

. en janvier 1967, tir de quatre fusées-sondes Dragon pour l'étude de la basse ionosphère,

. en campagne d'été 1972-1973, lancement de quinze ballons stratosphériques de 5 000m3, toujours pour l'étude de l'ionosphère,

. en 1978 forage glaciologique de 900 m au dôme C qui permet de reconstituer 30 000 ans de la climatologie de la Terre.

 

 



Retour au Groenland fin des années 50

 

Mais les Expéditions Polaires Françaises n'oublient pas l'Arctique et vont revenir au Groenland à la fin des années 50. A la demande de la Commission des Neiges et Glaces de l'Association Internationale d'Hydrologie Scientifique elles organisent l'expédition glaciologique internationale au Groenland (EGIG) en déployant des moyens terrestres (tracteur HB40 de Hotchkiss) et aériens (Nord 2501 et Alouette II) considérables. Après deux campagnes de reconnaissance en 1957 et 1958, elles lancent en 1959, avec 65 participants, la campagne principale qui se prolongera par un hivernage de six hommes dans une station nouvelle, Jarl-Joset, à 230 km à l'est de l'ancienne station centrale. La campagne de 1960 clôturera la première partie de l'EGIG.

 

Après une nouvelle campagne préparatoire en 1964, l'EGIG reprend en 1967 et 1968 avec deux nouvelles campagnes réalisées dans les mêmes conditions que celles de 1959. Le bilan scientifique est considérable. Les travaux ont porté sur la géodésie, le nivellement, la géophysique, la glaciologie, l'hydrologie, la météorologie. Plusieurs années seront nécessaires pour tout dépouiller et tout exploiter.

 

Les Expéditions Polaires Françaises ne reviendront plus en Arctique avant 1988 dans des conditions toutes nouvelles (Eurocore). Tout leur équipement sera définitivement rapatrié du Groenland en 1974.

 

Après 45 ans de présence permanente en régions polaires au service de la recherche scientifique, les Expéditions Polaires Françaises ont contribué à la création, en 1992, de l'Institut Français de Recherche et de Technologie Polaires (IFRTP), auquel elles ont transféré leurs responsabilités logistiques.

 

http://www.france3.fr/fr3/polaire/polaire.html#victor




  1. Paul-Emile Victor’s Groenland Expeditie 1948-1950



Gedetailleerde Kaart PEV’s Groenland Expeditie 1948-1950


Affiche die een voordracht over de Groenland



expeditie van Paul-Emile Victor aankondigt.

  1. Algemene gegevens over Groenland










Geography

Location: Northern North America, island between the Arctic Ocean and the North Atlantic Ocean, northeast of Canada

Geographic coordinates: 72 00 N, 40 00 W

Map references: Arctic Region

Area:
total: 2,175,600 sq km
land: 2,175,600 sq km (341,600 sq km ice-free, 1,834,000 sq km ice-covered) (est.)

Area—comparative: slightly more than three times the size of Texas

Land boundaries: 0 km

Coastline: 44,087 km

Maritime claims:
exclusive fishing zone: 200 nm
territorial sea: 3 nm

Climate: arctic to subarctic; cool summers, cold winters

Terrain: flat to gradually sloping icecap covers all but a narrow, mountainous, barren, rocky coast

Elevation extremes:
lowest point: Atlantic Ocean 0 m
highest point: Gunnbjorn 3,700 m

Natural resources: zinc, lead, iron ore, coal, molybdenum, gold, platinum, uranium, fish, seals, whales

Land use:
arable land: 0%
permanent crops: 0%
permanent pastures: 1%
forests and woodland: 0%
other: 99% (1993 est.)

Irrigated land: NA sq km

Natural hazards: continuous permafrost over northern two-thirds of the island

Environment—current issues: protection of the arctic environment; preservation of their traditional way of life, including whaling; note—Greenland participates actively in Inuit Circumpolar Conference (ICC)

Environment—international agreements:
party to: NA
signed, but not ratified: NA

Geography—note: dominates North Atlantic Ocean between North America and Europe; sparse population confined to small settlements along coast


People





Enkele Groenlandse dames in lokale klederdracht…
Population: 59,827 (July 1999 est.)

Age structure:
0-14 years: 26% (male 7,789; female 7,728)
15-64 years: 68% (male 22,248; female 18,678)
65 years and over: 6% (male 1,562; female 1,822) (1999 est.)

Population growth rate: 0.84% (1999 est.)

Birth rate: 15.23 births/1,000 population (1999 est.)

Death rate: 6.79 deaths/1,000 population (1999 est.)

Net migration rate: 0 migrant(s)/1,000 population (1999 est.)

Sex ratio:
at birth: 1 male(s)/female
under 15 years: 1.01 male(s)/female
15-64 years: 1.19 male(s)/female
65 years and over: 0.86 male(s)/female
total population: 1.12 male(s)/female (1999 est.)

Infant mortality rate: 20.06 deaths/1,000 live births (1999 est.)

Life expectancy at birth:
total population: 70.1 years
male: 65.98 years
female: 74.24 years (1999 est.)

Total fertility rate: 2.14 children born/woman (1999 est.)

Nationality:
noun: Greenlander(s)
adjective: Greenlandic

Ethnic groups: Greenlander 87% (Eskimos and Greenland-born whites), Danish and others 13%

Religions: Evangelical Lutheran

Languages: Eskimo dialects, Danish, Greenlandic (an Inuit dialect)

Literacy: NA
note: similar to Denmark proper


Government

Country name:
conventional long form: none
conventional short form: Greenland
local long form: none
local short form: Kalaallit Nunaat

Data code: GL

Dependency status: part of the Kingdom of Denmark; self-governing overseas administrative division of Denmark since 1979

Government type: NA

Capital: Nuuk (Godthab)

Administrative divisions: 3 districts (landsdele); Avannaa (Nordgronland), Tunu (Ostgronland), Kitaa (Vestgronland)

Independence: none (part of the Kingdom of Denmark; self-governing overseas administrative division of Denmark since 1979)

National holiday: Birthday of the Queen, 16 April (1940)

Constitution: 5 June 1953 (Danish constitution)

Legal system: Danish

Suffrage: 18 years of age; universal

Executive branch:
chief of state: Queen MARGRETHE II of Denmark (since 14 January 1972), represented by High Commissioner Gunnar MARTENS (since NA 1995)
head of government: Prime Minister Jonathan MOTZFELDT (since NA September 1997)
cabinet: Landsstyre is formed from the Parliament on the basis of the strength of parties
elections: the monarch is hereditary; high commissioner appointed by the monarch; prime minister is elected by the Parliament (usually the leader of the majority party); election last held 11 March 1999 (next to be held NA 2003)
election results: Jonathan MOTZFELDT reelected prime minister; percent of parliamentary vote—23 out of 31 votes

Legislative branch: unicameral Parliament or Landsting (31 seats; members are elected by popular vote on the basis of proportional representation to serve four-year terms)
elections: last held on 17 February 1999 (next to be held by NA 2003)
election results: percent of vote by party—Siumut 35.2%, Inuit Ataqatigiit 22%, Atassut Party 25.2%, Candidates' League 12.3%; seats by party—Siumut 11, Atassut Party 8, Inuit Ataqatigiit 7, Candidates' League 4, independent 1
note: 2 representatives were elected to the Danish Parliament or Folketing on NA March 1998 (next to be held by NA 2002); percent of vote by party—Siumut 35.6%, Atassut 35.2%; seats by party—Siumut 1, Atassut 1; Greenlandic representatives are affiliated with Danish political parties

Judicial branch: High Court or Landsret

Political parties and leaders: two-party ruling coalition; Siumut (Forward Party, a moderate socialist party that advocates more distinct Greenlandic identity and greater autonomy from Denmark) [Lars Emil JOHANSEN, chairman]; Inuit Ataqatigiit or IA (Eskimo Brotherhood, a Marxist-Leninist party that favors complete independence from Denmark rather than home rule) [Josef MOTZFELDT]; Atassut Party (Solidarity, a more conservative party that favors continuing close relations with Denmark) [Daniel SKIFTE]; Akulliit Party [Bjarne KREUTZMANN]; Issituup (Polar Party) [Nicolai HEINRICH]; Candidates' League [leader NA]

International organization participation: NC, NIB

Diplomatic representation in the US: none (self-governing overseas administrative division of Denmark)

Diplomatic representation from the US: none (self-governing overseas administrative division of Denmark)

Flag description: two equal horizontal bands of white (top) and red with a large disk slightly to the hoist side of center—the top half of the disk is red, the bottom half is white


Economy

Economy—overview: Greenland suffered negative economic growth in the early 1990s, but since 1993 the economy has improved. The Greenland Home Rule Government (GHRG) has pursued a light fiscal policy since the late 1980s which has helped create surpluses in the public budget and low inflation. Since 1990, Greenland has registered a foreign trade deficit following the closure of the last remaining lead and zinc mine in 1989. Greenland today is critically dependent on fishing and fish exports; the shrimp fishery is by far the largest income earner. Despite resumption of several interesting hydrocarbon and minerals exploration activities, it will take several years before production can materialize. Tourism is the only sector offering any near-term potential and even this is limited due to a short season and high costs. The public sector, including publicly owned enterprises and the municipalities, plays the dominant role in Greenland's economy. About half the government revenues come from grants from the Danish Government, an important supplement of GDP.

GDP: purchasing power parity—$945 million (1997 est.)

GDP—real growth rate: 0.6% (1997 est.)

GDP—per capita: purchasing power parity—$16,100 (1997 est.)

GDP—composition by sector:
agriculture: NA%
industry: NA%
services: NA%

Population below poverty line: NA%

Household income or consumption by percentage share:
lowest 10%: NA%
highest 10%: NA%

Inflation rate (consumer prices): 0.6% (1997 est.)

Labor force: 24,500 (1995 est.)

Unemployment rate: 10.5% (1995 est.)

Budget:
revenues: $706 million
expenditures: $697 million, including capital expenditures of $NA (1995)

Industries: fish processing (mainly shrimp), handicrafts, furs, small shipyards

Industrial production growth rate: NA%

Electricity—production: 245 million kWh (1996)

Electricity—production by source:
fossil fuel: 100%
hydro: 0%
nuclear: 0%
other: 0% (1996)

Electricity—consumption: 245 million kWh (1996)

Electricity—exports: 0 kWh (1996)

Electricity—imports: 0 kWh (1996)

Agriculture—products: forage crops, garden vegetables; sheep; fish

Exports: $363.4 million (f.o.b., 1995)

Exports—commodities: fish and fish products 95%

Exports—partners: Denmark 89%, Japan 5%, UK 5%

Imports: $421 million (c.i.f., 1995)

Imports—commodities: machinery and transport equipment 25%, manufactured goods 18%, food and live animals 11%, petroleum products 6%

Imports—partners: Denmark 7.5%, Iceland 3.8%, Japan 3.3%, Norway 3.1%, US 2.4%, Germany 2.4%, Sweden 1.8%

Debt—external: $243 million (1995)

Economic aid—recipient: $427 million (annual subsidy from Denmark) (1995)

Currency: 1 Danish krone (DKr) = 100 oere

Exchange rates: Danish kroner (DKr) per US$1—6.401 (January 1999), 6.701 (1998), 6.604 (1997), 5.799 (1996), 5.602 (1995), 6.361 (1994)

Fiscal year: calendar year


Communications

Telephones: 19,600 (1995 est.)

Telephone system: adequate domestic and international service provided by cables and microwave radio relay; totally digitalized in 1995
domestic: microwave radio relay
international: 2 coaxial submarine cables; satellite earth station—1 Intelsat (Atlantic Ocean)

Radio broadcast stations: 1 publicly-owned station and some local radio and TV stations

Radios: 23,000 (1991 est.)

Television broadcast stations: 1 publicly-owned station and some local low-power stations; in addition, there are three AFRTS (US Air Force) stations which broadcast in the NTSC system (1997)

Televisions: 12,000 (1991 est.)


Transportation

Railways: 0 km

Highways:
total: 150 km
paved: 60 km
unpaved: 90 km

Ports and harbors: Kangerluarsoruseq, Kangerlussuaq, Nanortalik, Narsarsuaq, Nuuk (Godthab), Sisimiut

Merchant marine:
total: 1 passenger (1,000 GRT or over) totaling 1,211 GRT/162 DWT (1998 est.)

Airports: 13 (1998 est.)

Airports—with paved runways:
total: 9
over 3,047 m: 1
2,438 to 3,047 m: 1
1,524 to 2,437 m: 1
914 to 1,523 m: 2
under 914 m: 4 (1998 est.)

Airports—with unpaved runways:
total: 4
1,524 to 2,437 m: 1
914 to 1,523 m: 2
under 914 m: 1 (1998 est.)


Military

Military—note: defense is the responsibility of Denmark

Transnational Issues

Disputes—international: none

  1. Klimatologische gegevens

Recente weersinformatie kan men steeds vinden bij het Greenland Climate Network (GC-Net).



http://cires.colorado.edu/steffen/aws/current_GC-Net_plots.html )


  1. Vluchtgegevens

Wo.  26 juli SK2594 Brussel – Copenhagen HK3 07.55 Hr – 09.25 Hr


Wo.  26 juli SK 291 Copenhagen – Kangerlussuaq HK3 10.10 Hr – 11.00  Hr
Wo.  26 juli GL 536 Kangerlussuaq – Ilulissat HK3 13.10 Hr – 14.35 Hr
Vr. 04 augustus GL 587 Ilulissat - Kangerlussuaq HK3 20.10 Hr - 20.55 Hr
Vr. 04 augustus SK 294 Kangerlussuaq – Copenhagen HK3 21.40 Hr – 06.00 Hr (+1 *)
Za. 05 augustus SK 593 Copenhagen – Brussel HK3 09.25 Hr – 10.55 Hr
De vlucht tussen Copenhagen en Kangerlussuaq vindt plaats in business class.
Toegelaten gewicht:

Brussel - Copenhagen : officieel: 20 kg/persoon

onofficiëel: OK tot 25 kg/per persoon

Copenhagen - Kangerlussuaq : 30 kg/persoon toegestaan

Kangerlussuaq – Ilulissat: domestic flight, mag normaliter geen probleem zijn

  1. Reisschema




July 26 14h 35 Arrival at Ilulissat Airport

July 27 BOAT from Ilulissat to ATA

July 28 BOAT from ATA to Paul-Emile Victor Station

July 29 Excursion 1(with kanos ?)

July 30 Excursion 2: hiking to the polar cap

July 31 Excursion 3: hike to the remains of the Paul-Emile Victor expedition

Late evening: Partial Solar Eclipse

Aug 1 BOAT from Paul-Emile Victor Station to ATA

BOAT from ATA to Ilulissat

Aug 2 Excursion 4: Visit of the Fjord & the small local town Ilimanaq

Aug 3 Excursion 5: Hike to Sermermiut at the Fjord (3 hours)

If possible: also a visit by boat (in the morning)

Aug 4 To be determined + preparation of the return

20h 10: Flight to Kangerlussuaq


  1. Gedeeltelijke Zonsverduistering 31 Juli 2000

On Monday 31st July 2000 a Partial Solar Eclipse will occur visible from Northern Scandinavia, Eastern Russia, Alaska, Western Canada and the Northwestern United States. This is the second solar eclipse in the same month. July also has a total lunar eclipse meaning this month had three eclipses! (each time the Moon and Sun cross). This particular partial eclipse obscures a maximum of around 60% of the sun, best view in Greenland.





http://www.eclipmania.freeserve.co.uk/pse310700.htm
 Meer informatie kan worden gevonden in de brochure “L’éclipse du 31.07.2000 au Groënland” van David Pinte, astronoom bij het Palais de l’Univers te Capelle-la-Grande.

Voorbeeld van een partiële eclips in 1992

Men ziet duidelijk dat er een stuk uit de zon is weggenomen doordat de Maan voor de zonneschijf is komen te staan.


  1. Materieellijst



  1. Persoonlijke Zaken



In ieder geval : alles beperken tot het absolute stricte minimum !

 1 Professionele rugzak (80 liter)

 1 Kleinere rugzak voor excursies

 1 Tent


 1 Slaapzak (evt. met schuimrubberen oprolbare ondermatras)

 1 Polar pull

 1 Paar lichte handschoenen

 2 Warme (onder)hemden

 2 T-shirts

 2 lange broeken

 1 Regenvest

 1 Paar stevige wandelschoenen (evt. lichter reservepaar)

 Persoonlijke hygiëne : zeep, tandpasta, …

 2 Handdoeken, n zakdoeken

 1 Stel licht kookgerei : aluminium gamellen

 1 (petroleum) verwarmertje

 1 doosje met lucifers

 1 Stevig zakmes (niet meenemen als handbagage in vliegtuig…)

 1 Zaklamp (is het daar niet altijd licht : artische zomer !?)



  1. Wetenschappelijke Experimenten

 Thermometer

 Windsnelheidsmeter

 Vochtigheidsgraadmeter

 Lichtmeter

 Steriele containertjes voor watermonsters




  1. Opnamematerieel

Philippe Vercoutter





Camera : CANON EOS 1V/HS

http://www.canon.com/eos/index2.html



Filmformaat : 24 x 36 mm

Lenzen :

 CANON EF 100-400 mm f/4.5-5.6 L

 CANON EF 28-135 mm

Beide lenzen zijn uitgerust met een autofocus systeem én optische beelstabilisatoren.



Flitsysteem : CANON 550 EX
Filmtype : FUJI Sensia 200 ASA diafilm



http://home.fujifilm.com/

Frans Pyck






Camera 1 : Hasselblad

Filmformaat : 6 x 6 cm
Camera 2 : Fuji Panorama Camera


http://home.fujifilm.com/

Patrick Hamptaux

- Betacam videocamera, statief, extra paar batterijen


  1. Adressen – Telefoonnummers - Internet

Astronomische Contact Groep vzw

Postbus 14, B-8900 Ieper

/ 057/20.30.06

AstroLAB IRIS I: 057/21.87.87

Carl.Vandaele@digilife.be

http://www.digilife.be/acg/

Expeditieleden



Patrick HAMPTAUX

(  +33 3 28 21 60 64,  hamptauxokhpfveh@netinfo.fr )



Frans PYCK, Grote Markt 11, B-8900 Ieper

( +32 57/200.205,  franspyck@itinera.be )



Philippe VERCOUTTER, Kalfvaart 5, B-8900 Ieper

( + 32 57/218.318,  philv@digilife.be

http://www.digilife.be/Club/Philippe.Vercoutter/ )
Palais de l’Univers

Rue du Planétarium,

Boîte Postale 5,

F-59180 Capelle-la-Grande

 +33 3 28 60 50 95

 +33 3 28 60 53 80

PALAIS.UNIVERS@wanadoo.fr
SuperService NV

Heerbaan 198

8530 Harelbeke

056/32.54.01

056/32.54.03

SuperService@Pandora.be


Tourist Nature (Silver, Jeff Olson, …)

Post Office Box 169,

3952 Ilulissat,

Greenland



+299 944 420

+299 944 624

GSM +299 574 003

touna@greennet.gl
De Franse gids Jeff Olson in Groenland in actie...







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