Officieuze coordination officieuse



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§ 2. En vue de promouvoir l’acquisition d’une expérience professionnelle des jeunes visés à l’article 11, § 2, a), de la loi et de stimuler leur autonomie, les revenus nets produits par l’emploi sont pris en considération sous déduction d’un montant de 49,58 EUR par mois pour les jeunes qui bénéficient d’une bourse d’études et d’un montant de 177,76 EUR par mois pour les jeunes qui n’en bénéficient pas. Cette déduction est applicable pendant la péiode pour laquelle un projet individualisé d’intégration sociale est conclu.

§ 3. Les montants fixés au §§ 1er et 2 sont liés à l’indice pivot 103,14 applicable au 1er juin 1999 (base 1996 = 100) des prix à la consommation.

Ils varient conformément aux dispositions de la loi du 2 août 1971 organisant un régime de liaison à l’indice des prix à la consommation, des traitements, des salaires, pensions, allocations et subventions à charge du Trésor public, de certaines prestations sociales, des limites de réménération à prendre en considération pour le calcul de certaines cotisations de sécurité sociale des travailleurs, ainsi que des obligations imposées en matière sociale aux travailleurs indépendants.

{§4. Les dispositions du présent article ne sont pas applicables à la partie de la rémunération qui est payée au travailleur ALE et qui dépasse le montant prévu à l’article 22, § 1er, d).}

Ajouté par : A.R. du 1/04/03 ( en vigueur le 1/10/02)

{ § 5. L'immunisation visée aux §§ 1er et 2 vaut également pour le conjoint ou partenaire de vie du bénéficiaire d'un revenu d'intégration visé à l'article 14, § 1er, alinéa 1er, 3°, de la loi lorsqu'il remplit les conditions fixées dans cet article.}

(complété-AR 5/12/2004- MB 13/12/2004-ed2 –(1)

CHAPITRE VI. — Modalités de paiement



Art. 36. Le paiement de l’allocation du revenu d’intégration se fait à date ou à jour fixe, soit par assignation postale dont le montant est payable à domicile, en mains du bénéficiaire, soit par chèque circulaire, soit par virement.

Toutefois, s’inspirant de l’intérêt du bénéficiaire, dûment motivé dans la décision, le centre peut payer directement à l’intéressé.



{ Lorsque le bénéficiaire a droit à un revenu d'intégration visé à l'article 14, § 1er, alinéa 1er, 3°, de la loi, et cohabite avec un conjoint ou un partenaire de vie à sa charge, le montant du revenu d'intégration est payé pour moitié au bénéficiaire et pour autre moitié au conjoint ou partenaire de vie. Pour raisons d’équité, une autre répartition peut être appliquée.}

(complété-AR 5/12/2004- MB 13/12/2004-ed2 –(1)

Art. 37. Les montants octroyés au titre de revenu d’intégration ne peuvent faire l’objet d’aucune retenue pour frais administratifs et d’enquête.

Art. 38. Tout bénéficiaire doit signaler au centre compétent, avant son départ, les séjours de plus d’un mois qu’il effectue à l’étranger; il en précise la durée et en donne la justification.

Le droit au revenu d’intégration est suspendu lorsque le bénéficiaire séjourne plus d’un mois à l’étranger, à moins que le centre n’en décide autrement en raison de circonstances exceptionnelles justifiant ce séjour.


Art. 39. Le paiement du revenu d’intégration est suspendu durant la période au cours de laquelle une personne est placée, à charge des pouvoirs publics, dans un établissement de quelque nature que ce soit en exécution d’une décision judiciaire ainsi que celle au cours de laquelle une personne subit une peine privative de liberté et qui reste inscrite au rôle d’un établissement pénitentiaire .

Le paiement du revenu d’intégration est rétabli pour l’avenir au terme de l’exécution de la décision judiciaire ainsi qu’en cas de libération provisoire ou conditionnelle.


Toutefois, le bénéficiaire peut prétendre au revenu d’intégration afférent à la période de sa détention préventive, à condition pour lui d’établir qu’il a été acquitté par une décision de justice coulée en force de chose jugée du chef de l’infraction qui a donné lieu à cette détention et qu’il ne peut prétendre à une indemnisation de la part du Ministre de la Justice Il en est de même dans les cas de non-lieu ou de mise hors cause.

Art. 40. En cas de décès du bénéficiaire du revenu d’intégration, les arrérages échus et non payés ne sont versés qu’aux personnes physiques et dans l’ordre ci-après :

1° au conjoint avec lequel le bénéficiaire vivait ou à la personne avec laquelle il constituait un ménage de fait au sens de l’article 34, § 1er, alinéa 2, { ou § 4 } au moment de son décès;



(remplacé- AR 5/12/2004- MB 13/12/2004-ed2 –(1)

2° aux enfants avec lesquels le bénéficiaire vivait au moment de son décès;

3° à toute autre personne avec qui le bénéficiaire vivait au moment de son décès;

4° à la personne qui est intervenue dans les frais d’hospitalisation;

5° à la personne qui a acquitté les frais de funérailles.


HOOFDSTUK VII. — Terugvordering

Afdeling 1. — Verhaal op de rechthebbende

Art. 41. Behalve in geval van arglist of bedrog wordt ambtshalve afgezien van de terugvordering van onverschuldigd betaalde prestaties bij het overlijden van degene aan wie ze betaald zijn, indien hem op dat ogenblik nog geen kennis was gegeven van de terugvordering.

Afdeling 2. — Verhaal op de onderhoudsplichtigen

Art. 42. Het centrum verhaalt het leefloon tegenover volgende onderhoudsplichtigen van de betrokkene : de echtgenoot, de ex-echtgenoot, de ascendenten en descendenten in de eerste graad, de adoptant, de geadopteerde en de onderhoudsplichtige bedoeld in artikel 336 van het Burgerlijk Wetboek.

Het stelt de aanvrager daarvan vooraf in kennis.



Art. 43. Het toegekende leefloon mag slechts door het centrum verhaald worden op de onderhoudsplichtigen voorzover er gedurende de periode dat het centrum dit heeft toegekend, een onderhoudsplicht bestond in hoofde van deze onderhoudsplichtigen.

Art. 44. Vooraleer te beslissen over de uitoefening van het verhaal stelt het centrum een sociaal onderzoek in naar de financiële toestand van de onderhoudsplichtigen en het familiale aspect van de zaak.

Art. 45. § 1. Onverminderd de toepassing van artikel 28 van de wet, moet geen verhaal worden ingesteld tegen de onderhoudsplichtigen indien kan verwacht worden dat het toekennen van het leefloon niet langer zal duren dan drie maanden.

§ 2. Er mag geen verhaal worden ingesteld tegen de onderhoudsplichtigen voor de kosten van tewerkstelling door het centrum.



Art. 46. In geval van verhaal tegen meerdere levende onderhoudsplichtigen in een gelijke graad mag ten aanzien van ieder van hen en hun echtgenoot of echtgenote niet meer worden teruggevorderd dan de kosten van het leefloon vermenigvuldigd met de breuk waarbij de teller gelijk is aan 1, en de noemer gelijk is aan het aantal voornoemde onderhoudsplichtigen.

In uitzonderlijke gevallen en mits uitdrukkelijke gemotiveerde beslissing waarvan afschrift aan de betrokkene wordt overgemaakt, kan het centrum van voormelde regel afwijken.



Art. 47. Het verhaal op de ascendenten, de adoptanten en de onderhoudsplichtigen bedoeld in artikel 336 van het Burgerlijk Wetboek is beperkt tot het leefloon verstrekt aan hun descendenten, geadopteerden en/of de kinderen wiens afstamming langs vaderzijde niet vaststaat, zolang zij de burgerlijke meerderjarigheid niet hebben bereikt of zolang zij na die leeftijd rechtgevend blijven op kinderbijslag.

Art. 48. Het verhaal op de descendenten en de geadopteerden is beperkt tot het leefloon verstrekt aan hun ascendenten en/of adoptanten, indien blijkt dat zonder enige aanvaardbare uitleg het patrimonium van de begunstigde gedurende de laatste vijf jaar vóór de aanvang van de dienstverlening in belangrijke mate is verminderd.

Art. 49. Het verhaal op de echtgenoot en de ex-echtgenoot is in voorkomend geval beperkt tot het bedrag van het onderhoudsgeld, dat bij een uitvoerbaar geworden rechterlijke beslissing ten gunste van de aanvrager werd bepaald.

Art. 50. § 1. Onverminderd het bepaalde in § 3 kan geen verhaal worden uitgeoefend tegen de onderhoudsplichtige als zijn netto belastbaar inkomen van het voorlaatste kalenderjaar voorafgaand aan het jaar waarin over de uitoefening wordt beslist, het bedrag van 16.681,99 EUR, verhoogd met 2.335,48 EUR voor elke persoon ten laste, niet overschrijdt.

Voor de toepassing van § 1 wordt als persoon ten laste beschouwd, elk kind voor wie de onderhoudsplichtige, wat betreft de kinderbijslag, de hoedanigheid van bijslagtrekkende bezit, evenals iedere persoon die fiscaal ten laste is van de onderhoudsplichtige.

Het verhaal is beperkt tot het bedrag dat het in het eerste lid vermelde belastbaar inkomen te boven gaat.


CHAPITRE VII. — Récupération

Section 1re. — La récupération à charge de l’ayant droit

Art. 41. Sauf en cas de fraude ou de dol, il est renoncé d’office à la récupération des prestations payées indûment lors du décès de la personne à laquelle elles sont payées, si la récupération ne lui était pas encore notifiée à ce moment.

Section 2. — La récupération à charge des débiteurs d’aliments

Art. 42. Le centre procède au recouvrement à charge des débiteurs d’aliments suivants de l’intéressé : le conjoint, l’ex-conjoint, les ascendants et descendants du premier degré, l’adoptant, l’adopté et le débiteur d’aliments visé à l’article 336 du Code civil.

Il en informe préalablement le demandeur.



Art. 43. Le revenu d’intégration octroyé ne peut être récupéré par le centre auprès des débiteurs d’aliments que dans la mesure où il existait pendant la période au cours de laquelle le centre l’a accordé une obligation alimentaire à charge de ces débiteurs d’aliments.

Art. 44. Avant de décider d’une action en recouvrement, le centre effectue une enquête sociale sur la situation financière des débiteurs d’aliments et les implications familiales de l’affaire.

Art. 45. § 1er. Sans préjudice de l’application de l’article 28 de la loi, le recouvrement ne doit pas être poursuivi à charge des débiteurs d’aliments si l’on prévoit que le revenu d’intégration ne devra pas être octroyé pendant une période dépassant trois mois.

§ 2. Aucun recouvrement à charge des débiteurs d’aliments ne peut être poursuivi lorsqu’il s’agit des frais découlant de la mise au travail par le centre.



Art. 46. En cas de recouvrement auprès de plusieurs débiteurs d’aliments en vie du même rang, il ne peut être récupéré auprès de chacun d’eux et de leur conjoint, que les frais du revenu d’intégration, multipliés par la fraction dont le numérateur est égal à 1 et dont le dénominateur est égal au nombre de débiteurs d’aliments précités.

Le centre peut déroger à la règle énoncée ci-dessus, dans des cas exceptionnels et par une décision dûment motivée dont une copie est communiquée à l’intéressé.



Art. 47. Le recouvrement auprès des ascendants, des adoptants et des débiteurs d’aliments visés à l’article 336 du Code civil est limité au revenu d’intégration octroyé à leurs descendants, aux enfants adoptés et/ou aux enfants dont la filiation paternelle n’est pas établie, aussi longtemps qu’ils n’ont pas atteint la majorité civile ou après cet âge, s’ils sont bénéficiaires d’allocations familiales.

Art. 48. Le recouvrement auprès des descendants et des adoptés est limité au revenu d’intégration octroyé à leurs ascendants et/ou adoptants, s’il apparaït que sans explication acceptable, le patrimoine du bénéficiaire a diminué de façon notable aux cours des cinq dernières années précédant le début de l’aide sociale.

Art. 49. Le recouvrement auprès du conjoint et l’ex-conjoint est, le cas échéant, limité au montant de la pension alimentaire fixé au bénéfice du demandeur par une décision judiciaire devenue exécutoire.

Art. 50. § 1er. Sans préjudice des dispositions du § 3, aucun recouvrement ne peut être effectué à charge du débiteur d’aliments dont le revenu net imposable de la pénultième année civile précédant l’année au cours de laquelle la poursuite est décidée ne dépasse pas le montant de 16.681,99 EUR, augmenté de 2.335,48 EUR par personne à charge.

Pour l’application du § 1er, est considéré comme personne à charge, tout enfant pour lequel le débiteur d’aliments a la qualité d’allocataire en ce qui concerne les allocations familiales, ainsi que toute personne fiscalement à charge du débiteur d’aliments.

Le recouvrement est limité au montant qui excède le revenu imposable mentionné à l’alinéa 1er.


§ 2. Indien bewezen wordt dat de vermogenstoestand van de onderhoudsplichtige sinds het jaar bedoeld in § 1 in belangrijke mate is gewijzigd, dan wordt de nieuwe vermogenstoestand als basis genomen voor het uitoefenen van het verhaal en het bepalen van het bedrag van de terugvordering.

§ 3. Indien de onderhoudsplichtige niet over het in § 1 vermelde bedrag beschikt, maar over een onroerend goed of onroerende goederen in volle eigendom of vruchtgebruik beschikt waarvan het globaal kadastraal inkomen gelijk is aan of hoger is dan 2.000 EUR, wordt het in § 1 vermeld belastbaar inkomen, vermeerderd met drie maal het bedrag van het kadastraal inkomen.

Het kadastraal inkomen wordt als volgt samengesteld :

het kadastraal inkomen van de onroerende goederen die de onderhoudsplichtige in volle eigendom of vruchtgebruik bezit, met uitzondering van de onroerende goederen of gedeelten van onroerende goederen die voor eigen beroepsdoeleinden worden aangewend. Dit kadastraal inkomen wordt evenwel, naargelang het aantal personen ten laste drie of meer bedraagt, vooraf gedeeld door de coëfficiënt 1,1 verhoogd met 0,1 voor elke persoon ten laste boven de derde, doch met maximum 1,8.

Het kadastraal inkomen van de goederen waarvan de onderhoudsplichtige eigenaar of vruchtgebruiker in onverdeeldheid is, wordt vermenigvuldigd met de breuk die de belangrijkheid uitdrukt van de rechten, in volle eigendom of in vruchtgebruik, van de betrokkene op deze goederen, vooraleer het bepaalde in het eerste lid wordt toegepast.

Art. 51. Bij het bepalen van de tussenkomst van de onderhoudsplichtige volgt het centrum een door de Minister vastgestelde schaal van tussenkomsten, waarvan het kan afwijken bij een individuele beslissing en mits in acht name van bijzondere omstandigheden die in de beslissing worden gemotiveerd.

Elke individuele beslissing tot het bepalen van de tussenkomst van een onderhoudsplichtige bevat de elementen op grond waarvan het bedrag van de terugvordering werd vastgesteld.



Art. 52. De in artikel 50, § 1, eerste lid, bedoelde bedragen en de schaal van tussenkomsten bedoeld in artikel 51, zijn gekoppeld aan de spilindex 103,14 geldend op 1 juni 1999 (basis 1996 = 100) van de consumptieprijzen.

§ 2. S’il est prouvé que la situation financière du débiteur d’aliments s’est modifiée de façon importante depuis l’année visée au § 1er, la nouvelle situation financière est alors prise comme base pour la poursuite du recouvrement et pour la détermination du montant de la récupération.

§ 3. Si le débiteur d’aliments ne dispose pas du montant visé au § 1er mais dispose d’un bien immobilier ou de plusieurs biens immobiliers en pleine propriété ou en usufruit, dont le revenu cadastral global est égal ou supérieur à 2.000 EUR, le revenu imposable mentionné au § 1er est majoré du triple du montant du revenu cadastral.

Le montant du revenu cadastral est constitué comme suit :

le revenu cadastral des biens immobiliers dont le débiteur d’aliments est propriétaire ou usufruitier, à l’exception des biens immobiliers ou parties de biens immobiliers utilisés à des fins professionnelles propres. Toutefois, selon que le nombre de personnes à charge est égal à trois ou plus, ce revenu cadastral est préalablement divisé par le coefficient 1,1, majoré de 0,1 pour chaque personne à charge au-delà de la troisième, mais limité à 1,8 au maximum.

Le revenu cadastral des biens dont le débiteur d’aliments est propriétaire ou usufruitier en indivision est multiplié par la fraction exprimant l’importance des droits, en pleine propriété ou en usufruit, de l’intéressé sur ces biens, avant d’appliquer les dispositions de l’alinéa 1er.

Art. 51. Lors de la détermination de la part contributive du débiteur d’aliments, le centre suit un barème d’interventions, fixé par le Ministre, auquel il peut déroger par une décision individuelle et moyennant la prise en considération de circonstances particulières motivées dans la décision.

Toute décision individuelle de détermination de l’intervention d’un débiteur d’aliments comporte les éléments sur la base desquels le montant de la récupération a été fixé.



Art. 52. Les montants visés à l’article 50, § 1er, alinéa 1er, et le barème d’interventions visé à l’article 51 sont rattachés à l’indice pivot 103,14 applicable au 1er juin 1999 (base 1996 = 100) des prix a` la consommation.

Zij schommelen overeenkomstig de bepalingen van de wet van 2 augustus 1971 houdende inrichting van een stelsel waarbij de wedden, lonen, pensioenen, toelagen en tegemoetkomingen ten laste van de openbare schatkist, sommige sociale uitkeringen, de bezoldigingsgrenzen waarmee rekening dient gehouden bij de berekening van sommige bijdragen van de sociale zekerheid der arbeiders, alsmede de verplichtingen op sociaal gebied opgelegd aan de zelfstandigen, aan het indexcijfer van de consumptieprijzen worden gekoppeld.

Art. 53. Indien het centrum tezelfdertijd verhaal uitoefent bij de onderhoudsplichtigen voor de kosten van het leefloon en van maatschappelijke dienstverlening, dan wordt de opbrengst slechts afgetrokken van de kosten van het leefloon nadat de kosten van de maatschappelijke dienstverlening ten laste van het centrum volledig gedekt zijn.

Art. 54. Indien het centrum beslist af te zien van het verhaal tegenover de onderhoudsplichtigen om redenen van billijkheid, geeft het de concrete feiten en redenen aan waarop deze afwijking is gesteund.

Omwille van het delicaat karakter van sommige gegevens kan het centrum nalaten deze in de beslissing te vermelden, wanneer ze in het sociaal verslag of in het verslag van de beraadslaging zijn opgenomen.



Art. 55. Indien het centrum op basis van het sociaal onderzoek beslist om verhaal uit te oefenen op de onderhoudsplichtigen, zendt het binnen de acht dagen na deze beslissing een kopie van deze beslissing aan de onderhoudsplichtigen. Deze beslissing moet volgende aanduidingen bevatten :

1. de wettelijke bepalingen waarop de terugvordering gebaseerd is;

2. de berekeningswijze van het teruggevorderde bedrag;

3. de mogelijkheid voor het centrum om van de terugvordering af te zien wegens billijkheidsredenen en de procedure die hiervoor moet worden gevolgd;

4. de mogelijkheid om een met redenen omkleed voorstel tot terugbetaling in schijven voor te leggen;

5. De mogelijkheid om een voorstel van onderhoudsbijdrage voor te leggen.

De betrokkene kan het centrum binnen een periode van 30 dagen na het verzenden van de beslissing verzoeken om af te zien van de terugvordering of kan ofwel een met redenen omkleed voorstel tot terugbetaling in schijven ofwel een voorstel van onderhoudsbijdrage voorleggen. In voorkomend geval moet het centrum binnen een periode van 30 dagen na voornoemd verzoek een nieuwe beslissing nemen, die aan de onderhoudsplichtige binnen de acht dagen moet worden medegedeeld.

Indien de onderhoudsplichtige niet reageert binnen de periode van 30 dagen na de verzending, en evenmin het verschuldigde bedrag aan het centrum heeft overgemaakt, zendt het centrum een herinneringsschrijven waarin gemeld wordt dat hij binnen de twee weken moet betalen en dat bij ontstentenis hiervan de O.C.M.W.-ontvanger zal overgaan tot een invordering via gerechtelijke weg.




Ils varient conformément aux dispositions de la loi du 2 août 1971 organisant un régime de liaison à l’indice des prix a` la consommation, des traitements, des salaires, pensions, allocations et subventions à charge du trésor public, de certaines prestations sociales, des limites de rémunération à prendre en considération pour le calcul de certaines cotisations de sécurité sociale des travailleurs, ainsi que des obligations imposées en matière sociale aux travailleurs indépendants.

Art. 53. Si le centre poursuit simultanément à charge des débiteurs d’aliments le recouvrement des frais du revenu d’intégration et des frais découlant de l’aide sociale, la recette ne sera défalquée des frais du revenu d’intégration que lorsque les frais d’aide sociale à charge du centre sont entièrement couverts.

Art. 54. Si le centre décide de renoncer pour des raisons d’équité à la poursuite du recouvrement à charge des débiteurs d’aliments, il indique les faits concrets et les raisons sur lesquelles repose cette dérogation.

Eu égard au caractère délicat de certaines données, le centre peut omettre de les mentionner dans la décision lorsqu’elles figurent dans le rapport social ou dans le compte rendu de la délibération.




Art. 55. Si le centre décide de poursuivre le recouvrement auprès des débiteurs d’aliments sur la base de l’enquête sociale, il envoie une copie de cette décision dans les huit jours suivant la décision aux débiteurs d’aliments. Cette décision doit comporter les mentions suivantes :

1. les dispositions légales sur lesquelles la récupération est basée;

2. le mode de calcul du montant récupéré;

3. la possibilité pour le centre de renoncer à la récupération pour des motifs d’équité et la procédure à suivre à cet effet;

4. la possibilité de présenter une proposition motivée de remboursement par tranches;

5. La possibilité de présenter une proposition de contribution alimentaire.

L’intéressé peut demander au centre dans une période de 30 jours après l’envoi de la décision, de renoncer au recouvrement, ou peut présenter soit une proposition motivée de remboursement par tranches, soit une proposition de contribution alimentaire. Le cas échéant, le centre doit prendre une nouvelle décision dans une période de 30 jours suivant la demande précitée, qui doit être communiquée au débiteur d’aliments dans les huit jours.

Si le débiteur d’aliments ne réagit pas au cours de la période de 30 jours suivant l’envoi de la décision et n’a pas payé le montant dû au centre, le centre envoie une lettre de rappel précisant qu’il est tenu à un paiement dans les deux semaines faute de quoi le receveur du CPAS procèdera à un recouvrement par voie judiciaire.




HOOFDSTUK VIII. — Staatstoelagen

Afdeling 1. — Algemeen

Art. 56. De berekening van de toelage van de Staat aan het centrum gebeurt op voorlegging van de beslissingen die, overeenkomstig artikel 21, § 6, van de wet binnen de acht dagen volgend op het einde van de maand waarin deze beslissingen werden genomen, worden overgemaakt.

[Deze overmaking gebeurt op electronische wijze zoals aanvaard door het centrum voor informatieverwerking, volgens het model van formulier bepaald bij ministerieel besluit.

In afwijking van het vorige lid gebeurt de overmaking hetzij met papieren formulieren, hetzij met een informaticadrager aanvaard door het centrum voor informatieverwerking in volgende gevallen :


  • de beslissingen met invoegetreding voor 1 januari 2005 wat betreft de openbare centra voor maatschappelijk welzijn die gebruik maken van de webtoepassing die ontwikkeld is door de Programmatorische Federale Overheidsdienst Maatschappelijke Integratie;

  • de beslissingen met invoegetreding voor 1 oktober 2002.

De uitbetaling van de staatstoelagen gebeurt op basis van een maandelijkse door de Staat opgestelde verzamelstaat.]1


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